SEMAINE DE LUTTE CONTRE LES VIOLENCES POLICIERES en France et ailleurs

Du 4 au 19 mars 2016 :  divers rendez-vous en hommage aux victimes de la police.

Rencontres, projection, formation, slam, hommage aux victimes et autres concerts, voilà le programme d’un mois dédié à nos libertés pas encore tout à fait perdues, à la solidarité, à la mémoire de ceux morts sous les coups de la police.

Les journées dans le détail ci-dessous.
Merci de faire suivre dans vos réseaux.
***

Vendredi 4 mars – ( Bordeaux) Etat d’urgence – Nos droits, ça {p}urge ! Acte VI
20h – Le Samovar – 18 rue Camille Sauvageau
Après le rassemblement du 6 février dernier, la mobilisation contre l’état d’urgence se poursuit. Avec l’envie d’organiser un prochain rassemblement.
Amenez vos idées, vos contacts, pour une réunion conviviale, sans prise de tête et avec matières grises !!!
http://clap33.over-blog.com/tag/etat%20d%27urgence/

****

A MARSEILLE : DISCUSSION-FORMATION CONTRE LES VIOLENCES POLICIERES.
AU CENTRE SOCIAL L’AGORA, QUARTIER LA BUSSERINE.
VENDREDI 4 MARS, 18h-21H

Le collectif « La Classe Dangereuse » vous invite à participer à des ateliers discussion-formation sur les violences policières à Marseille et en France.

plus d’infos sur : https://www.facebook.com/collectif.anglesmorts/

 

****

Samedi 5 mars – Concert de casseroles contre le coup d’état d’urgence – Faisons du bruit pour nos libertés !
14h30 – Place de la Victoire ( bordeaux )
Car nous refusons de nous taire et d’être passif-ve-s alors que nos droits fondamentaux sont usés jusqu’à la corde.
Seul un sursaut de la société civile peut encore faire reculer des politiques ultra-sécuritaires.
Venez sans drapeau mais avec toute une batterie… de casseroles !
http://clap33.over-blog.com/2016/02/etat-d-urgence-mars-2016-bordeaux-poursuit-sa-mobilisation.html
http://clap33.over-blog.com/2016/02/etat-d-urgence-a-vos-casseroles-faisons-du-bruit-pour-nos-libertes.html****

Samedi 5 mars – Formation Garde A Vue ( bordeaux )
16h – Le Tchaï Bar – 49 rue du Mirail – Entrez libres !
Quels sont nos droits en cas d’arrestation ? Quels comportements adopter lors d’une Garde A vue ? Quels en sont les cadres juridiques ?
Nous répondrons ensemble à ces questions et pourrons échanger sur nos expériences autour de cet emprisonnement temporaire.
****
Jeudi 10 mars – ( bordeaux ) Projection/Débat – « Vérité et Justice pour Hakim Ajimi » – En collaboration avec le groupe projection du Samovar
20h – Le Samovar – 18 rue Camille Sauvageau – Entrez libres !
Autopsie d’un crime policier qui porte en lui tous les stigmates des autres assassinats commis par les forces de l’ordre : racisme, violences, mobilisation des familles…
http://clap33.over-blog.com/tag/crimes%20policiers/****
Jeudi 17 mars – Slam scène ouverte à thème « Anti-répression » 
19h30 – L’Antidote, café associatif – 13bis rue Elie Gintrac – Bordeaux Victoire – Entrez libres !
Rien à déclamer ? Vos slams mais aussi vos propres textes de rap, chanson, et témoignages sans accessoire ni musique.
Venez contribuer au dé-bâillonnement de la parole publique et populaire qui conteste, dénonce, s’amuse et transmet pour une autre culture de la sécurité et de la répression !
Mais encore ? Venez aussi écouter, acclamer, apprendre, encourager les mots qui comptent !
Bla Bla Bla , Nos voix ne mentent pas !

****

Samedi 19 mars – Déambulation – Mur contre l’Oubli – Hommage aux victimes de violences et crimes policiers
Départ 12h – Place Camille Julian
Action non-violente en solidarité avec les familles et leurs proches, rejoignez-nous pour ne pas oublier et dénoncer les crimes policiers. Pour nous souvenir, pour alerter et informer !
Samedi 19 mars – ( bordeaux ) Concert de casseroles contre le coup d’état d’urgence – Faisons du bruit pour nos libertés !
14h – Place Saint-Michel
Deuxième rendez-vous sonore pour les raisons déclinées plus haut ! Festif, convivial, toujours sans drapeau, toujours motivé-e-s !****

Samedi 19 mars – ( bordeaux ) Concert solidaire – L’Orchestre Poétique d’Avant-guerre – O.P.A
21h -  L’Antidote, café associatif – 13bis rue Elie Gintrac – Bordeaux Victoire – Prix Libre
Triste anniversaire ? 7 ans jour pour jour après son passage à tabac par la police bordelaise et alors que la répression à son encontre suit son cours, m. – porte-plume et porte voix pour O.P.A -  donnera de la voix
pour remplir la caisse de solidarité du C.L.A.P33.
Amendes, avocats… photocopies, la répression, ça coûte !
C’est la vétérante d’une guerre qui ne dit pas son nom qui vous le chantera, tout en improvisation, tout en électrique !!!
https://youtu.be/TtLI77zxvq8
http://www.opa33.org/gueule-cassee.html***
En écho depuis Bordeaux avec tous les mouvements anti-répression…

***
Programme de la semaine contre la brutalité policière – Québec
Du 9 au 15 mars
http://clap33.over-blog.com/2016/03/quebec-9-au-15-mars-semaine-contre-la-brutalite-policiere.html***

Manifestation Contre les violences policières – Bruxelles
Mardi 15 mars – 18h – Place Fontainas
http://www.stop-repression.be/agenda/15mars/
***
Manifestation parisienne par les familles et collectifs contre les violences policières
Samedi 19 mars - 14h Paris – Gare du Nord
http://paris.demosphere.eu/rv/45222
http://www.urgence-notre-police-assassine.fr/***
Observatoire de l’état d’urgence à Toulouse
http://toulouse.etatdurgence.fr/

 

Ici et là, partout, la solidarité est notre arbre !

Le collectif Contre Les Abus Policiers

 

 

Prison ferme pour un policier !

 

 La justice a (pour une fois) tranché vendredi en condamnant un policier de la brigade anticriminalité (BAC) à cinq ans de prison, dont trois ferme, pour avoir violemment en 2010 à Chambéry matraqué un homme décrit* comme marginal (quand il ne sont pas traités de délinquant ils sont qualifiés* de marginaux ceux qui se font taper par la police!!   ) . Les juges du tribunal correctionnel ont montré davantage de sévérité que le parquet qui, le 4 février à l’audience, avait requis seulement deux ans ferme. Selon son avocat, Me Max Joly, le fonctionnaire qui conteste en partie les faits qui lui sont reprochés, a d’ores et déjà interjeté appel.

Le drame s’est noué dans la nuit du 23 au 24 avril 2010 à Chambéry lorsque les policiers interviennent sur une rixe entre jeunes alcoolisés. Malgré sa banalité, l’intervention tourne mal. Selon l’enquête, le policier matraque une première fois Mickaël Verrelle, jeune homme au mode de vie marginal, défavorablement connu des services de police et présentant un taux d’alcool de 3,57 grammes dans le sang au moment des faits.

La victime s’échappe avant d’être rattrapée par le fonctionnaire, qui le frappe à nouveau et le fait tomber. Plongé dans le coma, « mon client (…) a aujourd’hui une infirmité permanente avec un bras qui est mort et une jambe qui traîne », détaille le conseil de Mickaël Verrelle, Me Olivier Cornille. « Il a fallu lui reconstituer la boite crânienne », ajoute l’avocat. Ce n’est pourtant pas quelqu’un d’ »agressif », note Me Cornille pour souligner l’usage disproportionné de la force, « un nettoyage », dont a fait preuve le policier. « C’est un miracle que je sois vivant », a confié Mickaël Verrelle, 34 ans, au quotidienAujourd’hui en France avant le jugement.

Vidéos « accablantes » à l’audience

Ce scénario est contesté par la défense de Pierre Lombard, le policier incriminé. « Il reconnaît l’interpellation et avoir dû employer la force. Il reconnaît également dans la poursuite qui a précédé la chute avoir déstabilisé » Michaël Verrelle mais « son intention était à des années-lumière des conséquences tragiques qui sont survenues », soutient Me Max Joly. « Il ne reconnaît pas les coups de tonfa et a fortiori avoir porté le coup » qui aurait fracturé la boîte crânienne de la victime.

Une version balayée par la projection de vidéos à l’audience : « accablantes » pour le fonctionnaire, selon Me Cornille. « Le tribunal a indiqué que mon client était clairement une victime. Or cela était loin d’être évident. Cela faisait cinq ans que l’on se bagarrait pour le faire reconnaître », relève l’avocat.

Père de famille, la victime, sous tutelle, vit de l’allocation adulte handicapé. « Aujourd’hui mon client ne boit plus, il est sorti de ça », affirme son avocat. « Je respecte les policiers. Ils font leur métier. Ils sont là pour protéger la population mais dans ce cas, il s’agit d’une bavure », soufflait encore la victime àAujourd’hui en France avant le jugement.

Âgé de 44 ans, le fonctionnaire de la BAC a fait l’objet d’une interdiction d’exercer le métier de policier.

Le jugement du tribunal de Chambéry intervient au lendemain d’une autre affaire de « bavure » examinée à Bobigny. Dans ce dossier où un policier est accusé d’avoir blessé gravement au visage, d’un tir de flashball, un lycéen de Montreuil (Seine-Saint-Denis) en octobre 2010, et menti pour le faire passer pour un agresseur, le parquet a requis un an de prison avec sursis.

 

*  par la presse et donc la police et la justice !!
 Source ( titre modifié) : http://www.lepoint.fr/justice/prison-ferme-pour-un-policier-qui-a-frappe-un-marginal-06-03-2015-1910732_2386.php#xtor=CS2-238

Assassinat d’Ali Ziri : ce qu’en dis la justice française

Ils attendaient depuis cinq ans que le procès leur rende justice. La cour d’appel de Rennes a douché leurs espoirs.
*Sur les réseaux sociaux, les internautes n’hésitent pas à comparer cette affaire à celle de Fergusson.*

C. Taubira avait vivement réagi via Twitter sur l’affaire Fergusson aux Etats-Unis. Pour le moment, aucun commentaire de la ministre de la Justice française sur le non-lieu prononcé dans l’affaire Ali Ziri», s’indigne sur sa page facebook un écrivain d’origine algérienne. C’est un nouveau coup dur pour les proches d’Ali Ziri. La cour d’appel de Rennes a opposé un nouveau revers judiciaire à la famille de ce retraité algérien de 69 ans, mort après un contrôle de police en juin 2009 à Argenteuil (Val-d’Oise).

La contre-expertise relève des hématomes suspects. Ali Ziri avait été interpellé le soir du 9 juin 2009 avec un ami, Arezki Kerfali, 60 ans, à bord d’un véhicule que ce dernier conduisait. Fortement alcoolisés, les deux hommes avaient été transportés au commissariat d’Argenteuil et placés en garde à vue. Ali Ziri, tombé dans le coma, est mort deux jours plus tard à l’hôpital d’Argenteuil. Une première autopsie avait conclu que des problèmes cardiaques et l’alcoolémie sont les causes du décès. Mais une contre-expertise avait révélé la présence d’une vingtaine d’hématomes, dont certains larges de 17 cm.

Des hématomes que la chambre d’instruction de la cour d’appel de Rennes a choisi d’ignorer. Elle a estimé dans son arrêt qu’ en l’état des «conclusions et hypothèses divergentes (…), il n’est pas possible de retenir une cause certaine de la mort d’Ali Ziri». La chambre ajoute que «les policiers n’ont fait usage que de la force strictement nécessaire» pour maîtriser les retraités.

«Aucune faute, volontaire ou involontaire, ne peut être relevée à leur encontre.» In extenso : «Dans un arrêt longuement motivé, la chambre de l’instruction a, en premier lieu, relevé que les expertises avaient établi que les hématomes constatés sur le corps d’Ali Ziri n’étaient pas à l’origine du décès, qui résulte de la conjugaison d’une pluralité de causes, parmi lesquelles une pathologie cardiaque préexistante et un état d’alcoolisation important.

Ni la méthode utilisée par la police nationale pour extraire Ali Ziri du véhicule à l’arrivée au commissariat, ni son dépôt allongé à même le sol, menotté dans le dos, dans une salle d’audition, critiqués par la commission nationale de déontologie et de sécurité, ne sont la cause de son décès. La chambre de l’instruction observe en outre qu’il n’existe aucun élément permettant de supposer qu’à un moment ou à un autre des coups auraient été portés volontairement par les forces de l’ordre sur la personne d’Ali Ziri.»
Très mécontente de ce verdict, la famille d’Ali Ziri envisage de se pourvoir en cassation. Elle y voit une justice à deux vitesses.

Rémi Yacine
source : http://www.elwatan.com/hebdo/france/affaire-ali-ziri-revers-pour-les-proches-17-12-2014-281898_155.php

( titre modifié par les admins du site )

Mort d’une personne autiste après une interpellation: sursis pour trois policiers

Trois policiers marseillais ont été condamnés mardi à six mois de prison avec sursis pour homicide involontaire après la mort en septembre 2011 d’un autiste de 48 ans, asphyxié après une interpellation musclée.
Six à dix mois de prison avaient été requis contre ces trois policiers, un homme de 38 ans et deux femmes de 26 et 33 ans, qui ont également été condamnés à verser solidairement 60.000 euros à la famille de la victime.

Leur avocate, Béatrice Manoukian, a annoncé qu’ils allaient faire appel: «Mes clients accueillent très mal cette décision. Aujourd’hui, la police ne peut plus travailler», a-t-elle lancé. «Les policiers effectuent un métier dangereux, très difficile, et on rend coupables les agents des conditions dans lesquelles ils accomplissent leur mission. C’est un jugement qui est rendu dans l’émotion, pas sur un fondement intellectuel», a-t-elle dénoncé.

«Si les fonctionnaires de police bénéficient de droits et de prérogatives liés à leurs fonctions, ils ne sont pas sans limite», a pour sa part déclaré le président du tribunal Fabrice Castoldi en prononçant son jugement. «Les fonctionnaires sont dans l’obligation d’analyser la situation en continu», a-t-il assuré.

Le 7 septembre 2011, les trois policiers avaient été envoyés dans un quartier du 10e arrondissement de Marseille après le signalement d’un homme «menaçant». Lorsque qu’ils arrivent sur les lieux et lancent le mot «police», l’homme de 1m90 pour 118 kg se rue sur eux puis projette la chef de bord contre un mur.

Les policiers avaient raconté à la barre la difficulté avec laquelle ils avaient maîtrisé l’homme de 48 ans –à propos duquel le centre de commandement avait omis de leur préciser qu’il était autiste. Maintenu au sol pendant une dizaine de minutes, il avait perdu connaissance. Ranimé par les secours, il était mort le lendemain à l’hôpital.

-’Fautes pénales’-

«L’usage de la force était légitime lors de l’arrestation», a aussi estimé M. Castoldi: en revanche, «lors de la phase postérieure à l’arrestation, il y a eu des fautes pénales qui sont à l’origine du décès».

Évoquant «des peines d’avertissement», le procureur Benoît Vandermaesen avait réclamé lors de l’audience de 23 septembre 10 mois d’emprisonnement avec sursis contre le policier de 38 ans, auteur d’une clé au cou sur la victime, et 6 mois avec sursis à l’encontre des deux femmes, celle âgée de 33 ans, chef de bord de l’équipage de police-secours le jour des faits, et l’autre âgée de 26 ans, simple adjoint de sécurité à l’époque.

Le représentant du ministère public avait longuement énuméré «les dysfonctionnements du service» limitant, selon lui, la responsabilité des fonctionnaires. M. Vandermaessen avait notamment mis en exergue la défaillance du centre de commandement qui n’avait pas informé l’équipage que l’homme qui nécessitait leur intervention était autiste.

Selon le rapport médico-légal, son décès est dû à «une compression thoracique excessive, longue de 10 minutes, une période beaucoup trop longue (…) et à un étranglement (…), un geste technique de policier, qui a conduit à l’asphyxie», a affirmé le procureur.

«Les autistes ont peur qu’on les touche, même moi, je pouvais pas le toucher», avait de son côté témoigné le père de la victime, Simah Partouche, ajoutant que dans le quartier où il vivait, une seule voisine détestait son fils, connu de tous. Après avoir déjà porté plainte contre lui trois fois, c’est elle qui avait de nouveau alerté la police le jour de son décès. «C’était un enfant dans un corps d’adulte», avait encore décrit le vieil homme.

Source :http://www.liberation.fr/societe/2014/11/04/mort-d-un-autiste-apres-une-interpellation-sursis-pour-3-policiers_1136017

Violences policières : Riposte populaire ! Samedi 8 novembre : Toulouse : manifestation nationale- Paris : manifestation de soutien

Dimanche 26 octobre Rémi Fraisse est mort, tué par la police lors de la lutte contre le barrage de Sivens.
Depuis cette date, des mobilisations ont lieu en France et ailleurs, partout où la douleur d’apprendre la mort de quelqu’un sous les coups de la police est insupportable. Mardi 4 novembre, le pouvoir a finalement répondu à la colère qui monte : les travaux du barrage reprendront, la zone du Testet sera évacuée, on efface tout et on continue…
Que fait la police ? Au cours des luttes de ces dernières années, la police a blessé et mutilé des dizaines de personnes en réprimant des révoltes, des mouvements sociaux, des actions syndicales et des luttes contre des projets nuisibles comme le barrage du Testet. La violence de la police dans les quartiers populaires, est quotidienne. Elle s’exprime par le bouclage des quartiers, les contrôles au faciès, les expulsions, les rafles de sans-papiers. On dénombre une quinzaine de morts chaque année. A chaque fois des collectifs se montent et luttent contre la violence de la police et son impunité.
Que défend la police ?
Par la violence, la police maintient l’ordre établi, les intérêts des puissants. Quand la solidarité et la révolte s’organisent et gagnent du terrain, la police n’hésite plus à emprisonner, blesser, mutiler et tuer. Journalistes et politiciens commentent en séparant les bons des mauvais, les violents des non-violents, là où l’expérience nous montre que les armes de la police ne font aucune distinction entre les manifestants. Résistons ensemble ! [...], une occupation de la CAF, un fauchage d’OGM, une réquisition de logement vide sont autant d’actes de révolte et de colère légitimes.
Lorsqu’ils tuent l’un d’entre nous, ils nous disent que notre vie n’a aucune valeur.
Samedi 8 novembre – Manifestation nationale a Toulouse contre les violences policières et le barrage du Testet Départs de Paris : paris-testet@laposte.net
Samedi 8 novembre – Manifestation de soutien à Paris. RDV Nombreux a 14h00 – place de la Bastille

Source : http://paris.demosphere.eu/rv/36077