JUSTICE ET VERITE POUR ANGELO GARAND

La famille de Angelo Garand a besoin de notre solidarité, il est important que cette famille puisse enterrer Leur frère en toute Dignité et permettre à la famille de se constituer partie civile elle rencontre un avocat Demain qui pour ouvrir la procédure demande une avance.

Merci de relayer au maximum.

Nous nous devons de leur apporter toute Notre soutien et Notre solidarité.

*Ci-joint le lien Leetchi de la famille Garand *

https://www.leetchi.com/fr/Cagnotte/18210352/d72ff64d

 

A VOIR UNE VIDEO DE SA SOEUR POUR RETABLIR LA VERITE SUR L’EXECUTION D’ANGELO : que justice soit faites pour Angelo

Violences policières à Pantin: COMMUNIQUE DE PRESSE du comité de Soutien:

Lundi 14 décembre 2015, à Pantin, dans le quartier Auger, Zahra Kraiker, 45 ans, mère de famille de 4 enfants et travailleuse sociale à la mairie de Paris, rentre de son travail aux alentours de 14 H 45.

Approchant de son domicile, elle aperçoit son fils Bilal, 18 ans, à genoux et hurlant de douleurs. Elle apprend ainsi de sa bouche que, suite à un contrôle d’identité, il vient de subir un passage à tabac et que les policiers l’ont abandonné sans soins sur le bitume. Touché aux testicules, sa mère le conduit aussitôt à l’hôpital pour qu’il puisse être hospitalisé d’urgence. Les examens médicaux révèlent l’écrasement d’un testicule avec formation d’un hématome, suite à un violent coup de genoux porté par un des policiers. Il est alors hospitalisé et opéré sur le champ dans la nuit du 14 au 15, à 3 heures du matin.
Le mardi 15 décembre, à sa sortie de l’hôpital à 18 heures, et comme le permet la loi, Bilal se rend avec ses parents pour porter plainte au commissariat de Pantin dont sont issus les policiers incriminés. Ils essuient un refus d’enregistrer la plainte et se voient forcés d’aller porter plainte dans un commissariat du 19ème arrondissement.
15 jours après, le 26 décembre 2015, Zahra Kraiker est dans son appartement lorsqu’elle entend une forte déflagration venant de l’extérieur. Inquiète, elle regarde par la fenêtre et demande aux jeunes présents au pied de l’immeuble ce qui a bien pu se passer. Les jeunes lui apprennent que son fils Bilal vient d’être arrêté, menotté et enfermé dans une voiture de police.
Prise de panique au regard notamment de l’état de santé de son fils, pieds nus, elle descend au bas de l’immeuble pour s’enquérir d’elle-même de ce qu’on vient de lui apprendre. Malgré ses demandes réitérées cordialement pour connaître les motifs de son arrestation, elle est prise à partie par les policiers et la passent aussi à tabac en l’aspergeant de gaz lacrymogène.
Wassil, un de ses fils âgé de 15 ans et demi, arrivant sur les lieux, assiste traumatisé au tabassage de sa mère. Alors qu’il leur demande d’arrêter, il se voit subir à son tour un passage à tabac.
Depuis, Wassil et Bilal, ainsi que 4 autres jeunes mineurs, ont été placés en garde à vue.
Dans le contexte actuel de multiplications des abus policiers, au moment où l’expression d’une parole raciste se libère ouvertement, face à cette situation tragique qui vient injustement frapper une famille qui vivait jusque-là tranquille, honorablement et sans aucun problème à Pantin, alors que des rumeurs courent déjà pour salir la réputation et la dignité d’une femme qui n’a rien à se reprocher, la famille Kraiker organise une conférence de presse le Mercredi 30 décembre 2015, au 21 rue Auger à Pantin, à 16 heures, afin d’informer en détails des événements survenus et annoncer la création d’un Comité de soutien des Amis de la famille Kraiker afin que vérité et justice soient faites quant aux préjudices qu’ils viennent de subir à vie.

Pas de justice pas de paix.

ZYED ET BOUNA 10 ANS APRES : APPEL A MOBILISATION NATIONALE

Récemment mis à jour1

 

Appel à mobilisation nationale

Le 27 octobre 2005 à Clichy-Sous-Bois, une dizaine d’adolescents qui sortent du foot sont interpellés par la police et prennent la fuite par peur d’un contrôle. Pris en chasse par plusieurs voitures de la BAC, Zyed, Bouna et Muhittin se réfugient dans un transformateur EDF. Vingt minutes plus tard, Zyed et Bouna meurent électrocutés. Muhittin, gravement brûlé, parvient à prévenir les secours.

Le 18 mai prochain, la cour d’appel rendra publique sa décision au sujet des deux policiers mis en examen dans cette affaire. Inculpés au départ pour mise en danger délibérée, la justice ne retient plus aujourd’hui que la non-assistance à personne en danger pour les deux seuls policiers mis en cause.

Après dix ans de batailles judiciaires et une relaxe confirmée une première fois en appel, quelque soit le verdict il ne sera jamais pleinement satisfaisant. Dans de trop nombreux cas les policiers mis en cause bénéficient d’une impunité judiciaire et sont traités comme des citoyens au-dessus des lois (Amnesty International, avril 2009).

Insultes, contrôles d’identité abusifs, brimades, mutilations, autant de pratiques qui constituent une violence quotidienne. Ali Ziri, Abou Bakari Tandia, Mohammed Boukrourou, Lamine Dieng… Nous ne parlons pas ici d’accidents ou de bavures, mais d’une violence d’Etat dont la justice se fait complice. Faut-il s’étonner des révoltes dans les quartiers populaires ?

Le 18 mai nous ne nous tairons pas ! Ces combats ne s’arrêtent pas aux portes des Palais de justice. Dans la rue, la lutte se construit et la solidarité s’organise.

Des familles et des collectifs se retrouveront
devant la cité judiciaire de Rennes à 14H30.

En île-de France, rassemblement à 19H devant
le tribunal de Bobigny, lieu de tous les non-lieux.

Rassemblons-nous devant tous les tribunaux de France
à partir de 19h pour montrer que nous n’oublions pas !

Un site est ouvert : http://zyed-bouna-18-mai.com/
zyedbouna18mai@gmail.com

Soirée de soutien au collectif vérité et justice pour Ali Ziri le 14 Mars

Qui a tué Ali Ziri ?

18h30 : Projection d’un extrait du film « Qui a tué Ali Ziri ? » /
Discussion avec le collectif Vérité et justice pour Ali Ziri

20h30 : concert : Première Ligne / Sitou Koudadje / Dino

Double verdict :
Non-lieu après la mort d’Ali Ziri et censure financière du film Qui a tué Ali Ziri ?

Le 11 juin 2009, Areski Kerfali, 61 ans et Ali Ziri, 69 ans sont interpellés par la police nationale d’Argenteuil, lors d’un contrôle routier. Ali Ziri quitte le commissariat dans le coma et décède à l’hôpital deux jours plus tard. L’explication donnée par la police et le procureur est : « décès suite à une malformation cardiaque ». Deux semaines après les faits, le juge d’instruction classe l’affaire sans suite. Un collectif d’habitants d’Argenteuil, Vérité et justice pour Ali Ziri se mobilise pour exiger une contre-expertise. L’autopsie révèle alors 27 hématomes et la mort par asphyxie suite à l’utilisation d’une technique d’immobilisation interdite depuis 2003.

Durant cinq années, le cinéaste Luc Decaster a filmé le combat de tous ceux qui refusent le procès bâclé, après cette mort que certains considèrent comme un lynchage. Ce film n’a bénéficié d’aucune aide et a été tourné et monté sans argent. Pour le finaliser, une campagne de soutien, dans laquelle s’inscrit cette soirée, a été lancée.

Venez soutenir ce film et la lutte du collectif vérité et justice pour Ali Ziri.

document au format PDF:
Lien : http://paris.demosphere.eu/rv/38184
Source : http://collectif-ali-ziri.over-blog.com/

Compte rendu du procès en appel de Walid et Dorsaf à Aix en Provence le 2 juin 2014

(Devant la cour d’appel 1)

Nous étions environ 25 personnes pour soutenir Dorsaf et Walid lors de leur passage devant la cour d’appel d’Aix en Provence, avec des personnes venues de Grasse, Marseille, Arles, Lyon, Paris et même de Bretagne. Les policiers plaignants, eux, n’étaient pas présents, comme au premier procès le 22 mai 2013 au tribunal de grande instance de Grasse.

Dorsaf et Walid se sont retrouvéEs face aux juges et aux assesseurs qui avaient condamné en appel les policiers coupables de la mort d’Abdelhakim Ajimi en février 2013. Ils étaient donc bien au courant de toute l’affaire. Ils ont tout de suite eux-mêmes soulevé qu’il y avait un témoin fantôme, un policier nommé Azaro, dont le témoignage n’est pas dans le dossier mais a été une des motivation de la condamnation de Walid et Dorsaf par le tribunal de Grasse.
Ils ont posé beaucoup de question et ont laissé parler Dorsaf et Walid autant qu’ils le voulaient. Walid n’a pas réussi à contenir sa colère, Dorsaf est restée très calme. Ils ont tous deux insisté sur l’absence de leurs accusateurs, dont le visage leur est inconnu et avec qui il n’y a donc jamais eu de confrontation.

Les avocats C. Carru et M. Charbit ont bien plaidé, de façon complémentaire, en demandant bien sûr la relaxe pour Walid et Dorsaf qui contestent les accusations des policiers. Ils ont relevé tout à tour plusieurs points, dont notamment : le fait que Dorsaf et Walid aient été convoqués à la gendarmerie de Cannes plus d’un an après le dépôt des plaintes ; les témoignages de membres du comité en faveur de Dorsaf et Walid ; une vidéo qui dément des faits rapportés dans les dépositions des policiers ; le fait qu’il y avait plein d’autres policiers qui assuraient la sécurité et qu’aucun d’entre eux n’a témoigné…

La plaidoirie de l’avocate des policiers a été faible : elle a plaidé qu’ils n’étaient pas là parce qu’ils travaillaient et qu’ils avaient mieux à faire (comme si ça n’était pas le cas pour nous toustes qui étions là, d’avoir mieux à faire !). Elle a également plaidé que les policiers ne pouvaient pas être des menteurs par principe.

La procureure a requis que la culpabilité de Walid et Dorsaf soit maintenue tout en réduisant la peine à quelque chose de symbolique.
Le délibéré a été fixé au 8 septembre.

À noter que les soutiens sont arrivéEs au compte goutte et que nous n’avons pas fait de rassemblement à l’extérieur. Quelques personnes venues de Marseille sont malheureusement reparties sans rien trouver. Nous avons manqué d’une vigilance collective en ne postant personne à l’extérieur pour prévenir les arrivantEs que nous étions à l’intérieur en soutien. Nous avons fait une erreur de communication, en appelant à un rassemblement et non à un simple soutien. L’adresse communiquée renvoyait aussi au palais de justice et non à la cour d’appel, ce qui a prêté à confusion. Toutes nos excuses à ceusses qui sont repartiEs bredouilles.

Le comité Vérité et Justice pour Abdelhakim Ajimi
comite_hakim_ajimi@riseup.net