JUSTICE ET VERITE POUR ANGELO GARAND

La famille de Angelo Garand a besoin de notre solidarité, il est important que cette famille puisse enterrer Leur frère en toute Dignité et permettre à la famille de se constituer partie civile elle rencontre un avocat Demain qui pour ouvrir la procédure demande une avance.

Merci de relayer au maximum.

Nous nous devons de leur apporter toute Notre soutien et Notre solidarité.

*Ci-joint le lien Leetchi de la famille Garand *

https://www.leetchi.com/fr/Cagnotte/18210352/d72ff64d

 

A VOIR UNE VIDEO DE SA SOEUR POUR RETABLIR LA VERITE SUR L’EXECUTION D’ANGELO : que justice soit faites pour Angelo

L’ÉTAT NE RENDRA PAS JUSTICE, NE SOYONS PAS COMPLICES.

Le 27 octobre 2005, Bouna et Zyed meurent électrocutés alors qu’ils fuient un contrôle de police. Des émeutes
embrasent Clichy-sous-Bois puis d’autres quartiers en France. L’État met en place un couvre-feu, des méthodes
dignes d’un État colonial se multiplient sans que la majorité de la population extérieure à ces quartiers ne réagisse
à la répression qui se déchaîne. Contre une population stigmatisée et humiliée quotidiennement. Les magistrats
jugent plus sévèrement les « fauteurs de troubles » de ces quartiers plutôt que les auteurs de violences étatiques
complices d’un système qui creuse les inégalités et dresse les individus les uns contre les autres.

LE JUGEMENT DES POLICIERS EST CONTINUELLEMENT REPORTÉ TANDIS QUE DES JEUNES SONT
INCARCERÉS SANS PREUVE….

Cinq ans plus tard, en octobre 2010, deux policiers étaient renvoyés par les juges d’instruction chargés de
l’enquête devant le tribunal correctionnel pour «non assistance à personne en danger», mais le parquet de Bobigny
fait appel. Suivant les réquisitions du parquet, qui estime que les deux policiers n’avaient pas eu connaissance de
la réalité du danger, la Cour d’Appel de Paris a prononcé un non-lieu en avril 2011. La famille avait alors fait appel
du non-lieu. L’examen du non-lieu devant un tribunal correctionnel de la région parisienne aura finalement lieu le 3
octobre 2012.
Il sera justement question, dans le débat de la Cour de Cassation, de l’égalité de traitement de la police envers
les personnes. La question de la différence de traitement entre ceux qu’ils jugent comme suspects et envers qui
ils sont menaçants et ceux à qui ils font peur, qui ne sont pas perçus comme une menace et qu’ils ne menacent
jamais. Iront-ils jusqu’à admettre qu’ils ont le droit de risquer la vie ou de donner la mort aux personnes qu’ils
jugent suspectes? La justice admettrait donc que la police jouit d’un permis de tuer certaines populations, celle de
ces quartiers écrasés par la domination raciale et économique ?

BOUNA ET ZYED NE SONT PAS MORTS POUR RIEN, COMME ILS N’ONT PAS ÉTÉ TUÉS POUR RIEN

Les morts impliquant la police sont loin d’être accidentelles. L’action de la police engendre des morts car ses
fonctionnaires sont formés à la haine de ceux qu’on leur présente comme des sous-hommes, mais aussi car la
police est nécessaire au maintien d’un ordre social violent et inégal.
Le souvenir de Bouna et Zyed, comme celui de toutes les autres victimes de la police, est gravé dans le corps et la
tête de beaucoup d’entre nous. Ils tuent nos frères, ne les laissons pas enterrer leur mémoire. Notre devoir est de
ne pas taire la souffrance engendrée par leurs agissements. De trouver des moyens de combattre leurs violences
et surtout de ne pas laisser dans l’oubli ceux qu’ils aimeraient « morts pour rien ».
Cette année encore rendons hommage à Bouna et Zyed, à tous les autres tués par ou à cause de la police et aux
frères enfermées pour rien ou pour une révolte légitime.

RÉUNISSONS NOUS LE 27 OCTOBRE POUR COMMEMORER LES RÉVOLTES DE 2005,
RENDRE HOMMAGE À BOUNA ET ZYED ET À TOUTES LES VICTIMES DE LA POLICE

Depuis plus de 2 ans le collectif « Vies Volées» se consacre à réunir les familles des personnes tuées par la
police afin de se soutenir mutuellement. Il s’agit de recenser ensemble les victimes et de rétablir la vérité sur les
meurtres commis par la police ainsi que de coordonner avec d’autres collectifs des actions tendant à donner de la
visibilité au combat des familles pour la Vérité et la Justice.

RDV LE 27 OCTOBRE AU 6 B / 10 QUAI DE SEINE
93200 SAINT-DENIS

Rejoignez-nous : Pour rendre hommage à votre façon ( vidéo, sons, graffs etc… ) /Afin de rompre
l’isolement des familles victimes de la police /Afin de dénoncer l’impunité accordée par la Justice
aux policiers auteurs de crimes /Pour la reconnaissance publique des crimes commis par la police et
passés sous silence depuis des décennies / Pour rétablir la vérité sur ces « homicides volontaires en
bande organisée par des personnes dépositaires de l’autorité publique »
Contactez-nous pour des hommages et des initiatives de soutien aux familles et aux victimes
collectif Vies Volees / atouteslesvictimes.samizdat.net

Un prevenu frappé par un policier dans les coulisses d’un procès

Un grave incident s’est produit hier en début d’après-midi dans l’enceinte du nouveau palais de justice de Lyon, rue Servient dans le 3e arrondissement. Un détenu devait rejoindre à 14 heures une salle d’audience, où se déroule depuis lundi un important procès pour trafic de stupéfiants.Sur le chemin, il a été durement frappé par un policier chargé de son escorte. Le détenu souhaitait prendre une bouteille d’eau, comme il l’avait fait depuis le début du procès. Refus du fonctionnaire, le ton est monté et la scène a dégénéré. « Je n’ai jamais vu ça, c’est scandaleux, il est arrivé en sang dans le prétoire » réagit avec véhémence Me Philippe Scrève, son avocat. Selon le défenseur, le prévenu a été frappé alors qu’il était menotté. Le prévenu a été examiné par un médecin avant que les débats ne puissent reprendre, vers 17 heures. Noureddine Agaguena n’avait pas besoin de ça. Il est gravement blessé à la main après avoir reçu une balle perdue dans une cour de la prison. Il se bat contre l’administration pour le régime d’isolement qu’il subit. Relaxé dans une précédente affaire, il est cette fois suspecté d’un rôle prééminent dans un réseau lyonnais d’importation de drogue.L’incident a jeté un froid au palais de justice et pourrait avoir des suites judiciaires.L’escorte à l’origine de l’incident appartient à une unité de la sécurité publique du Rhône.(…) »
( en date du 16/12/10 Source :
http://www.leprogres.fr/fr/region/le-rhone/rhone/article/4325583,184/Un-prevenu-frappe-dans-les-coulisses-d-un-proces.html )

QUE LE POLICIER SOIT SUSPENDU.

La mère du détenu mort en prison et dépecé réclame des « éclaircissements »

Un détenu italien est mort en prison à Grasse, officiellement d’une crise cardiaque. Cette explication officielle ne satisfait pas sa mère. La « justice » française serait-elle coutumière de certains « arrangements » avec la réalité ? Au cours de ma carrière d’avocat, j’ai pu constater que certaine mort suspecte pour moi, ne l’étaient pas pour les magistrats. Ces derniers ne ratent pourtant pas une occasion pour faire la morale. Donc ce qu’ils disent est nécessairement vrai, en plus ils sont assermentés…

La mère de la victime de la « justice » française, madame Antignano n’a toujours pas pu récupérer le corps de son fils mort le 26 août 2010 d’une mystérieuse « crise cardiaque ». Selon la dépêche, on ne lui rendra le corps que « fin décembre », lorsque l’autopsie ne pourra plus être pratiquée en Italie, le corps étant dans un état de décomposition encore plus avancé qu’il ne l’est maintenant (1 mois et trois semaines de la mort). Et l’intervention d’un ministre des Affaires Etrangères italien en exercice n’a rien changé à la détermination de la justice française, si jalouse de son indépendance, elle rendra le corps quand cela lui plaira, et ce sera « fin décembre » 2010.

Délicate attention de la France, le corps a été amputé des yeux et du foi. Comme les « médecins » ne peuvent pratiquer des prélèvements, condamnables selon moi, que dans les secondes qui suivent la mort cérébrale (la mort, c’est l’arrêt du coeur, mais… il y a des arrangements maçonniques avec la notion de « mort »), on se demande comment une mort survenue en détention a pu donner lieu à un prélèvement… En l’état actuel des explications de la « justice » française, je ne comprends pas qu’une crise cardiaque en détention ait pu donner lieu à prélèvement sur un « cadavre » (?).

Bref, après la mort de celui qui a été ensuite partiellement mangé, après la mort de celui qui se trouvait retenu dans une prison de Grenoble, après la mort récente de celui qui a été étouffé par son codétenu et qui en est mort, survient la nouvelle du prélèvement, contre la volonté de la famille d’un détenu mort d’une « crise cardiaque ». Ces morts recensées et publiées cachent un nombre bien plus important de crimes commis en prison, alors que la « justice » est responsable de la sécurité des prisonniers.

Avant de faire la morale, nos magistrats seraient bien inspirés de la pratiquer.
Source : http://denismerlin.blogspot.com/2010/10/la-mere-du-detenu-mort-en-prison-et.html