« Sites anti-flics »: un syndicat veut un « geste fort » de Brice Hortefeux. BH PORTE PLAINTE.

Ce mardi, Alliance, le second syndicat de gardiens de la paix, a adressé un courrier à Brice Hortefeux, le ministre de l’Intérieur, pour lui demander un « geste fort » afin de lutter contre les « sites et blogs anti-flics » qui, depuis quelques temps, prolifèrent sur Internet.

Dans un communiqué, Alliance dénonce en particulier un site internet qui proclame :

« Dorénavant, nous photographierons et filmerons chaque flic en civil que nous diffuserons (sic) comme (ceux) d’autres villes, pour que l’insécurité gagne leur camp ».

Sur ce site, précise le syndicat, « de nombreux articles sont illustrés par des clichés photographiques de fonctionnaires de police nettement reconnaissables ».

Un syndicat qui ajoute que dans un autre article du même site, les policiers « sont expressément nommés, leurs affectations administratives révélées, par le détournement de leurs pages personnelles du réseau social ‘Facebook’, leurs propres images et celles de leurs enfants sont exhibées et détournées dans le but de nuire à leur honneur et à leur probité ».

Alliance demande au ministre de l’Intérieur et au préfet de police que la justice soit saisie « et que de tels sites soient fermés et leurs administrateurs poursuivis ».

( source : le post )

ENCORE UNE FOIS PAR CET APPEL, LA POLICE VEUT MONTRER QU’ILS SONT AU DESSUS DE NOUS ET QUE NOUS N’AVONS PAS LE DROIT DE LES CRITIQUER…

ELLE EST OU LA DEMOCRATIE ET NOS LIBERTES ??
On a le droit de penser mais pas de dire du mal de la police même quand elle nous fait mal !! c’est honteux…
Par contre quand on est Hortefeux on peut tenir des propos racistes, être condamné, prendre la défense de la police en allant jusqu’à justifier et légitimer leurs interventions meurtrières ainsi que faire des déclarations fausse et porter atteinte à la présomption d’innocence ( comme dernièrement pour Mamadou Marega tué à colombes par la police ) et continuer à avoir du pouvoir sur nos vies ??!

ENCORE UNE FOIS C’EST UNE DEMARCHE D’INTIMIDATION ET DE PRESSION SUR LA POPULATION POUR TAIRE LA VERITE ET POUR NOUS EMPECHER DE NOUS DEFENDRE.
NE LAISSONS PAS FAIRE. NE NOUS LAISSONS PAS INTIMIDER.
DANS LEUR DEMARCHE QU’ILS INCRIMENT FACEBOOK QUI POUSSENT LES GENS A PUBLIER SUR LEUR VIE PRIVEE ET QUI STOCKENT LES INFORMATIONS.

Ca y est c’est officiel B.Hortefeux porte plainte contre indymedia  » site anti flics »… Au moins c’est clair la liberté d’expression n’existe pas pour tout le monde…
Et si la police se plaint d’infos révélé grâce a facebook qu’ils se surveillent eux-mêmes et dans le même temps s’ils n’ont rien à cacher qu’ils filment tous les contrôles d’identité et interpellation effectué… qu’on soit tous témoins de leurs agissements. Il n’y a pas de raison que ce soit toujours les mêmes qui s’octroient du pouvoir sur les autres.

La mère du détenu mort en prison et dépecé réclame des « éclaircissements »

Un détenu italien est mort en prison à Grasse, officiellement d’une crise cardiaque. Cette explication officielle ne satisfait pas sa mère. La « justice » française serait-elle coutumière de certains « arrangements » avec la réalité ? Au cours de ma carrière d’avocat, j’ai pu constater que certaine mort suspecte pour moi, ne l’étaient pas pour les magistrats. Ces derniers ne ratent pourtant pas une occasion pour faire la morale. Donc ce qu’ils disent est nécessairement vrai, en plus ils sont assermentés…

La mère de la victime de la « justice » française, madame Antignano n’a toujours pas pu récupérer le corps de son fils mort le 26 août 2010 d’une mystérieuse « crise cardiaque ». Selon la dépêche, on ne lui rendra le corps que « fin décembre », lorsque l’autopsie ne pourra plus être pratiquée en Italie, le corps étant dans un état de décomposition encore plus avancé qu’il ne l’est maintenant (1 mois et trois semaines de la mort). Et l’intervention d’un ministre des Affaires Etrangères italien en exercice n’a rien changé à la détermination de la justice française, si jalouse de son indépendance, elle rendra le corps quand cela lui plaira, et ce sera « fin décembre » 2010.

Délicate attention de la France, le corps a été amputé des yeux et du foi. Comme les « médecins » ne peuvent pratiquer des prélèvements, condamnables selon moi, que dans les secondes qui suivent la mort cérébrale (la mort, c’est l’arrêt du coeur, mais… il y a des arrangements maçonniques avec la notion de « mort »), on se demande comment une mort survenue en détention a pu donner lieu à un prélèvement… En l’état actuel des explications de la « justice » française, je ne comprends pas qu’une crise cardiaque en détention ait pu donner lieu à prélèvement sur un « cadavre » (?).

Bref, après la mort de celui qui a été ensuite partiellement mangé, après la mort de celui qui se trouvait retenu dans une prison de Grenoble, après la mort récente de celui qui a été étouffé par son codétenu et qui en est mort, survient la nouvelle du prélèvement, contre la volonté de la famille d’un détenu mort d’une « crise cardiaque ». Ces morts recensées et publiées cachent un nombre bien plus important de crimes commis en prison, alors que la « justice » est responsable de la sécurité des prisonniers.

Avant de faire la morale, nos magistrats seraient bien inspirés de la pratiquer.
Source : http://denismerlin.blogspot.com/2010/10/la-mere-du-detenu-mort-en-prison-et.html

Le jeune homme, âgé de 16 ans, a été retrouvé pendu dans sa cellule de l’établissement pénitentiaire d’Orvault.

L’établissement pénitentiaire pour mineurs d’Orvault, en Loire-Atlantique où un ado s’est donné la mort.
Un adolescent a été découvert ce mardi pendu dans la douche de sa cellule dans l’Etablissement pénitentiaire pour mineurs (EPM) d’Orvault en Loire-Atlantique. Son corps a été découvert à 7h10, pendu au pommeau de la douche.

Le mineur avait confectionné un ballot à forme humaine qu’il avait placé sous ses draps afin de ne pas attirer l’attention des gardiens, la douche se trouvant dans un angle mort depuis l’oeilleton de la cellule.

L’adolescent, d’environ 16 ans, était un jeune « assez fragile », qui a effectué plusieurs hospitalisations d’office en hôpital psychiatrique et se trouvait en détention pour une procédure criminelle ( IL ETAIT FRAGILE ET ON L’ENFERME ?? L’ENFERMEMENT EDUCATIF ??!! )

Vague de suicides
Un jeune homme de 23 ans s’est suicidé à la maison d’arrêt Jacques-Cartier de Rennes (Ille-et-Vilaine). Le détenu a été retrouvé pendu aux barreaux de sa cellule lors de la ronde d’un surveillant. Il s’agissait d’une première incarcération.
Avec celui de l’adolescent à Orvault, cela porte à 20 le nombre de suicides dans les prisons françaises depuis le début de l’année.

Le phénomène est en constante augmentation. De 109 en 2008, il est passé à 115 en 2009 (chiffres ministère de la Justice). « Il avait menacé hier, auprès d’un éducateur, de ne pas être là aujourd’hui, des mesures avaient été prises avec des rondes toutes les 40 minutes », a expliqué Yvan Hervé. Mais « on ne peut pas mettre un surveillant derrière chaque porte », a expliqué Carlos Daniel (FO pénitentiaire).

Les limites des cellules individuelles

Une autopsie sera pratiquée dans le cadre d’une enquête pour découvrir les causes de la mort mais le jeune a laissé un mot « qui confirme son intention de se suicider », a noté Xavier Ronsin, procureur de la République de Nantes.

Les adolescents emprisonnés à Orvault constituent « une population fragile, les personnels ont à maintes reprises sauvé des jeunes (…) qui pouvaient avoir l’intention de se suicider », a poursuivi le procureur.

Pour Yann Hervé (UFAP/UNSA), ce suicide montre les limites des cellules individuelles car si « quelqu’un d’autre aurait été avec lui, ce ne serait peut-être pas arrivé ». ( SI IL N’AVAIT PAS ETE ENFERME CE NE SERAIT PAS ARRIVE )

L’EPM d’Orvault est le 5e à avoir ouvert en France, où sept établissements de ce type existent désormais. D’une capacité de 60 places, le centre avait ouvert en février 2008 et accueille actuellement une trentaine de détenus mineurs venus de l’ouest de la France.