(Saint Étienne (42) )Soirée en sou­tien au col­lec­tif vérite et jus­tice pour Jamal Ghermaoui, tué au mitard par des sur­veillants de la maison d’arrêt de Nanterre, le 3 octo­bre 2011.

Vendredi 17 mai, à la gueule noire à Saint Étienne (42) :
Soirée en sou­tien au col­lec­tif vérite et jus­tice pour Jamal Ghermaoui, tué au mitard par des sur­veillants de la maison d’arrêt de Nanterre, le 3 octo­bre 2011.

Justice pour Jamal-soirée HipHop

Projection, dis­cus­sion et concerts HIPHOP + Open Mic
En pré­sence du col­lec­tif de sou­tien pour Jamal Ghermaoui, tué au mitard de Nanterre par les matons, il y a un an.
Afin que la tor­ture et les meur­tres de la taule soient affi­chés au grand jour !

Jamal Ghermaoui, 23 ans (Ayr), a été tué à le 3 octo­bre 2011 à la maison d’arrêt de Nanterre, par des sur­veillants péni­ten­ciers. Les dif­fé­ren­tes ver­sions de l’admi­nis­tra­tion car­cé­rale,
pré­ten­dant toutes au sui­cide, ne convain­quent per­sonne à la cité du Luth à Gennevilliers (92), le quar­tier de Jamal.

Comme sou­vent lors­que des crimes sont commis ou met­tent en cause les forces répres­si­ves, la jus­tice se porte garante du corps impli­qué et met les meur­triers à l’abri de véri­ta­bles pour­sui­tes. C’est d’avan­tage le cas lors­que les vic­ti­mes de ces crimes sont des pri­son­niers, le plus sou­vent des hommes arabes et noirs, frap­pés, tués, en toute impu­nité, à l’abri des regards. Convaincus que Jamal a bel et bien été tué, sa famille et ses pro­ches se bat­tent depuis plus d’un an, dans le but de réta­blir la vérité sur les cir­cons­tan­ces de sa mort. Afin de pour­sui­vre ce combat dans le temps, le Collectif Vérité et Justice pour Jamal s’est cons­ti­tué en asso­cia­tion Mémoire pour Jamal. Une plainte a été dépo­sée « contre X » par le conseil de la famille Ghermaoui, pour « coups et bles­su­res volon­tai­res ayant entrainé la mort sans inten­tion de la donner ». Un an après le meur­tre de Jamal, aucune enquête n’avait été dili­gen­tée. L’expé­rience nous montre pour­tant que seule la mobi­li­sa­tion col­lec­tive pourra les contrain­dre à ouvrir et mener sérieu­se­ment une enquête. Aujourd’hui une enquête pré­li­mi­naire est en cours. Face au déni de jus­tice qui se pro­file, nous avons orga­nisé une jour­née à la mémoire de Jamal et sommes en cours de pré­pa­ra­tion de plu­sieurs évènements et mobi­li­sa­tions. Dans ce long et néces­saire combat, l’aide du plus grand nombre est la bien­ve­nue, qu’elle soit finan­cière, maté­rielle ou humaine.

La récolte de fonds nous per­met­trait de finan­cer les frais de jus­tice, la confec­tion de t-shirts, tracts, affi­ches, auto­col­lants et ban­de­ro­les.

Pour que cesse l’impu­nité des crimes d’État

Association Mémoire pour JAMAL, jus­ti­ce­pour­ja­mal@gmail.com

La Gueule Noire : http://www.lagueu­le­noire.org/

Une vidéo : « ça sent la ban­lieue nord » : http://www.youtube.com/watch?v=4ze1CZ1MTSU

source : http://rebellyon.info/Radio-Canut-102-2-FM-revient-sur.html

( Lyon ) Radio Canut 102.2 FM revient sur les crimes policiers

Mardi 14 mai de 20h à 21h, émission en souvenir de la mort d’Abdelhakim AJIMI et pour toutes les personnes tuées sous les mains des keufs en (f)rance.

+ Soirée HipHop – Justice pour Jamal à la Gueule Noire (St Etienne) le 17 mai. (voir deuxième partie de l’article)

Mardi 14 mai de 20h à 21h, émission en sou­ve­nir de la mort d’Abdelhakim AJIMI et pour toutes les per­son­nes tuées sous les mains des keufs en (f)rance.

Pour mémoire

Il y a 5 ans, le 9 mai 2008 à Grasse, Abdelhakim Ajimi est mort suite à son inter­pel­la­tion par la police. Apostrophé dans la rue, Abdelhakim Ajimi n’est ni armé, ni dan­ge­reux, ni même mena­çant. Il est immo­bi­lisé par 2 agents de la Brigade Anti Criminalité (BAC), rejoints par des offi­ciers de la police muni­ci­pale et natio­nale. Pieds et mains menot­tés, ventre contre terre, Abdelhakim Ajimi subit durant 15 à 20 minu­tes une clé d’étranglement asso­ciée à une impor­tante com­pres­sion tho­ra­ci­que et à de vio­lents coups de poings et de pieds. Voyant l’état cri­ti­que du jeune homme, des témoins ten­tent d’inter­ve­nir. En vain. Abdelhakim Ajimi est mort à 22 ans.(pour en savoir plus)

Quoi de neuf à raconter ?

À partir d’une confé­rence orga­ni­sée en Janvier 2013 à Marseille contre les vio­len­ces poli­ciè­res, Radio Canut revient sur les luttes, les pro­cé­du­res judi­ciai­res, les impres­sions et une sorte de bilan des 5 années de luttes du col­lec­tif « vérité et jus­tice pour Hakim AJIMI », avec une des mili­tan­tes du col­lec­tif de Grasse.

En effet, en jan­vier 2012, il y a enfin un procès où com­pa­rais­sent 7 poli­ciers et poli­ciè­res, mais seu­le­ment au tri­bu­nal cor­rec­tion­nel de Grasse (06). Les 2 poli­ciers de la BAC et un agent muni­ci­pal font appel du sursis qui leur tombe sur la gueule, mani­fes­tent dans les rues de Grasse contre le rendu du procès et rebe­lotte, l’affaire sera de nou­veau trai­tée en jan­vier 2013 à la cour d’appel d’Aix-en-Provence (13).

Ce repor­tage est une ten­ta­tive pour ne pas oublier ces morts, pour se sou­ve­nir de ces luttes, pour obte­nir jus­tice et dignité, pour créer de la soli­da­rité entre les dif­fé­rents col­lec­tifs, pour conti­nuer à se battre ! Les dif­fé­rents récits de luttes de Yamina Benchenni, mili­tante contre les crimes poli­ciers et de la marché de l’égalité en 1983, de Mathieu Rigouste auteur de « La domi­na­tion Policière » et de Rafik Chekkat du Collectif Vérité et Justice pour Jamal nous aident à y voir plus clair. . Que se pas­sera-t-il pen­dant le Canut-infos du ven­dredi ?

Vendredi 17 mai aussi, de 19h à 20h, inter­views et repor­ta­ges avec le col­lec­tif jus­tice et vérité pour Sofiane Mostefaoui, mort à la prison de Corbas le 11 mars 2013. Et sur les autres morts sus­pec­tes en déten­tion à Corbas.

Comment écouter Radio Canut ?

soit avec ton poste radio au 102.2FM,

soit sur le site de radio canut en strea­ming,

retrouve l’émission où Radio Canut revient sur le procès cor­rec­tion­nel des flics ayant buté Hakim AJIMI en jan­vier 2012 :triste rou­tine du matien de l’ordre

source : http://rebellyon.info/Radio-Canut-102-2-FM-revient-sur.html

Appel de soutien à Amal Bentounsi !

Amal Bentounsi a été convoquée le mercredi 20 février 2013 devant la police pour « diffamation envers une institution représentant l’autorité publique ». Une plainte déposée par le ministre de l’Intérieur Manuel Vals lui reproche certains contenus de son blog : http://www.urgence-notre-police-assassine.fr/.
Son frère Amine Bentounsi a été tué le 21 Avril 2012 d’une balle dans le dos par un policier depuis mis en examen pour homicide volontaire. Gyrophares allumés, une centaine de voitures de police avait alors bloqué les Champs Elysées le 26 avril 2012 pour défendre leur collègue.
Quant à Nicolas Sarkozy, il avait préconisé, en leur répondant, la nouvelle notion de « présomption de légitime défense ». Souvenons-nous que Sarkozy s’était déjà attaqué à Hamé du groupe de rap La Rumeur qui avait écrit que « (…) les rapports du Ministère de l’Intérieur ne feront jamais état des centaines de nos frères abattus par les forces de police sans qu’aucun des assassins n’ait été inquiété ». Au bout de 8 ans de procédure l’Etat a été débouté de son action.

En s’attaquant au combat d’Amal Bentounsi pour rendre la vérité et justice à son frère assassiné, Manuel Vals ne change pas de politique par rapport à ses prédécesseurs sarkozystes.

Nous, soussigné(e)s, dénonçons cette nouvelle tentative de mettre en cause la liberté d’expression. Nous, nous déclarons solidaires d’Amal Bentounsi, exigeons le retrait de la plainte de Manuel Vals et l’abandon de toutes poursuites judiciaires éventuelles contre Amal Bentounsi.

Le 5 mars 2013

Contact, signatures, soutiens à renvoyer à : solidariteab@free.fr

DES AFFICHES CONTRE LES CRIMES POLICIERS

En 2011 le réseau Résistons Ensemble lançait un appel à contribution pour réaliser des affiches contre les crimes policiers.

L’idée étant de rappeler l’histoire d’une personne « tuée entre les mains de la police », pour que ces crimes ne tombent pas dans l’oubli, pour démasquer ce système qui tue.

Trois nouvelles affiches en mémoire de Abou Bakari Tandia, Ali Ziri et Amine Bentounsi sont visible et téléchargeable en A3 haute définition au format pdf (autour de 4 Mo) à l’adresse :

http://resistons.lautre.net/spip.php?article480

ou directement avec les liens :

http://resistons.lautre.net/IMG/pdf/affiche_abou-bakari-tandia.pdf http://resistons.lautre.net/IMG/pdf/affiche_ali-ziri.pdf http://resistons.lautre.net/IMG/pdf/affiche_amine-bentounsi.pdf

 

contact : contact@resistons.lautre.net.

http://resistons.lautre.net/spip.php?article480

Il y a 26 ans, Malik Oussekine à Paris, Abdel Benyahia en banlieue

Soirée de débats et projection sur les crimes racistes et les crimes sécuritaires en présence de Mogniss H. Abdallah (Rengainez, on arrive !), Maurice Rajsfus (Je n’aime pas la police de mon pays), Mathieu Rigouste (La Domination policière, une violence industrielle, La Fabrique, nov 2012.)

Projection du film « Abdel pour Mémoire », qui revient sur les événements du 5 au 6 décembre 1986 rue Monsieur-le-Prince et aux 4 Chemins à Pantin.

Intervention du Collectif Vies volées.

Le débat sera suivi d’un concert avec le groupe Première Ligne (rap conscient).

Sur ces trois livres: