Journée de soutien aux prisonniers de Villiers-le-Bel le 11 juillet 2015 à Montreuil

Journée de soutien aux prisonniers de Villiers-le-Bel le 11 juillet 2015 à Montreuil
Journée de soutien aux prisonniers de Villiers-le-Bel le samedi 11 juillet 2015 à la Parole Errante à Montreuil. 

14H-18H : Ateliers 

- Atelier d’écriture 
- Atelier Graff 
- Initiation à la boxe anglaise 

18H : Discussion « Révoltes et procès : quelles stratégies face aux crimes policiers ? » 

20H : Concert Rap présenté par Nes Pounta - http://www.lequipedenuit.com

- Lino / Ärsenik : http://www.facebook.com/linofficiel

- Première Ligne : http://www.bboykonsian.com/premiereligne

- Sitou Koudadjé : http://www.facebook.com/koudadje

- Nodja : http://www.facebook.com/pages/NODJA/116863258328471

- Zesau / Bad Game : http://www.facebook.com/Zesau.officiel

- Awax & Oliver

- Bad House

- 95 BJ-Clan

Stands, bouffe et boissons disponibles sur place 

Un repas spécial sera servi à l’heure de la rupture du jeûne de ramadan 

Entrée à prix libre
Tous les bénéfices seront reversés aux familles et aideront à l’organisation des mobilisations 

La Parole Errante 
9, rue François Debergue 
93100 Montreuil 
Métro: Croix de Chavaux 

POUR ZYED ET BOUNA et sa famille

Du 16 au 20 mars 2015, se tiendra à Rennes le procès de 2 policiers mis en examen dans la mort de Zyed et Bouna le 27 octobre 2005 dans une centrale électrique de Clichy-Sous-bois.
Le déplacement à Rennes va engendrer des frais aux familles et nous comptons donc sur votre soutien pour que les familles et aussi les jeunes qui seront amenés à témoigner ne soient pas obligés d’engager des dépenses à leur charge( transport, logement, repas).

POUR AIDER : http://www.leetchi.com/c/association-de-association-au-dela-des-mots

JOURNEE INTERNATIONALE CONTRE LES VIOLENCES POLICIERES

Commémoration nationale de toutes les personnes tué(e)s par la police en France
A Paris RDV LE 15 MARS DE 14H00 a 18h30
Place du trocadero

Cela fait plusieurs années que des collectifs et des familles de victimes se battent pour obtenir la justice et pour faire entendre la vérité sur les circonstances de la mort entre les mains de la police de leurs proches.
Parce que quand la police n’est pas directement coupable de la mort de certaines personnes, elle en créer les circonstances.
Rappelez-vous il y’a 10 ans : Zyed et Bouna morts électrocutés dans un transformateur à la suite d’une course poursuite par la police à clichy-sous-bois. Cela fait 10 ans que la famille attend la reconnaissance de la responsabilité des agissements des fonctionnaires de l’état. *
Chaque année peut être recensé plus d’une dizaine de personnes tuées directement par la police ou mort à cause de leurs actions. * .
Trop de victimes et de familles laissés dans un déni de justice; trop de non-lieu rendu constament :
-Pour rappel non lieu rendu pour les responsables de la mort de Lamine Dieng à Paris 20e en 2007, non-lieu pour Abou Bakari Tandia, Non-lieu pour Ali Ziri… et La liste est longue…
Pour toutes ces raisons en France comme ailleurs, nous devons faire exister cette journée internationale contre les violences policières pour :
- dire que nous n’oublions pas
- dénoncer les actions et pratiques violentes de la police
- dénoncer les médias et la justice qui salissent la mémoire des victimes
- denoncer l’impunité dont les  » gardiens de la paix  » bénéficie
- pour que les familles de victimes n’est plus à se battre
- pour faire entendre la Vérité et que les familles et les victimes obtiennent Justice & Réparation

POUR QUE LA MEMOIRE DES NOTRES NE SOIT PAS ENTERE(E)S MOBILISONS-NOUS.

* 2 des fonctionnaires de police responsable de la mort de Zyed et Bouna comparaîtront du 16 au 20 mars 2015 à Rennes.
Les deux policiers avaient été renvoyés une première fois en correctionnelle par des juges d’instruction de Bobigny en 2010, mais cette décision avait été invalidée en appel, avant que la Cour de cassation n’ordonne une nouvelle procédure et ne dépayse l’affaire à Rennes en octobre 2012.

Proposez vos actions !

http://www.urgence-notre-police-assassine.fr/

https://twitter.com/fergusoninparis

urgence-notre-police-assassine@live.fr

APPEL À LA SEMAINE DE RENNES POUR ZYED ET BOUNA

10 FÉVRIER 2015 / NOVEMBRE 2005

27 octobre 2005, Clichy-sous-Bois. Coursés par cinq « gardiens de la paix » pour un vol imaginaire, Zyed Benna et Bouna Traoré meurent dans le transformateur où ils pensaient trouver refuge. Un de leur ami sera grièvement brûlé.

Du 16 au 20 mars 2015 se tiendra à Rennes le procès de deux policiers (sur deux équipages) impliqués dans la poursuite des deux jeunes, inculpés pour « non-assistance à personne en danger » – un flic qui, selon ses propres mots, « ne donne pas cher de leur peau s’ils sont rentrés sur le site EDF » et la standardiste qui a reçu ce message radio.

La faiblesse des charges retenues, la longueur de la procédure et le faible nombre de policiers à se retrouver devant le tribunal parlent d’eux-mêmes : ce n’est pas dans les tribunaux que s’établissent justice et vérité.

Pour autant, l’action de la police n’aura pas été vouée à l’impunité. Dès le soir de la mort de Zyed et Bouna, c’est Clichy-sous-Bois qui s’embrase. Puis la France entière, de proche en proche, de ville en ville. La réaction dépassera comme jamais les frontières d’un quartier. Ce sont des milliers de jeunes qui saisiront l’occasion de prendre leur revanche sur les coups de pressions quotidiens des policiers, cette même pression que fuyaient Bouna et Zyed ce soir d’octobre 2005.

Les incendies de 2005 marqueront une génération entière, bien au-delà de ceux qui y ont participé activement. En témoigneront, l’année suivante, la forme profondément offensive du mouvement anti-CPE et un rappel systématique à leur mémoire, d’Athènes à Ferguson, et encore hier pendant le mouvement ayant suivi la mort de Rémi Fraisse.

« La police est la police de la République. Elle assure l’ordre de la République. Si elle ne le faisait pas, quel ordre lui succéderait ? Celui des mafias ou des intégristes. »
N. Sarkozy, tribune dans Le Monde, 6 novembre 2005.

S’il n’y a pas grand chose à attendre de la justice en général et de ce procès en particulier, il y a par contre à saisir l’occasion d’invoquer à nouveau le souvenir d’octobre et novembre 2005. Et il est d’autant plus pressant de le faire dans la France post-attentats, où la police est plus que jamais présentée comme la seule alternative à la « barbarie ».

Les dernières lois sécuritaires votées et celles qui se préparent élargissent encore le pouvoir de la police, en espérant prolonger de quelques années l’ordre qu’elle défend. Un ordre si mal assuré, dont le maintien est si hystérique qu’il en arrive à reposer sur le « traitement » d’ennemis intérieurs âgés de huit ans. Le monde de la police c’est la paranoïa, l’angoisse de la menace – extérieure et intérieure – qui vient masquer et justifier sa propre violence : ici on ne décapite pas, mais on décide d’envoyer des drones abattre les familles des terroristes ; ici, on n’oblige pas les femmes à porter le niqab, mais on n’accepte que les musulmans prêts à se moquer de leur prophète et les musulmanes qui ne portent pas le voile. La meilleure façon de se défaire de la police, c’est de faire exister d’autres mondes.

Il y a bien des voies pour cela. Réagir quand l’action policière va jusqu’à la mort en est une. À chaud, comme en novembre 2005, comme à l’automne 2014, après la mort de Rémi Fraisse, tué par un gendarme mobile dans le Tarn. Mais pas seulement, et c’est l’enjeu des rencontres prévues à l’occasion du procès de Rennes.

Ne pas oublier, d’abord. Ne pas laisser les années et la rotation des gros titres enterrer nos morts. Rappeler que quelle que soit l’issue de ce procès, qui débouchera sans doute sur une relaxe ou une peine symbolique, nous serons toujours nombreux à croire en la vérité des proches plutôt qu’à celle d’une institution qui ne fait que cautionner les exactions qu’elle commet.

Saisir chaque occasion pour mettre en discussion l’existence de la police : il y a eu les occupations, les rassemblements et les émeutes pour Rémi Fraisse, il y a la semaine contre les violences policières à Nantes du 16 au 21 février. Il y en aura d’autres qui suivront cette semaine du 16 au 20 mars à Rennes. Se rencontrer et s’appuyer sur ce qui existe déjà pour échanger sur ce qu’est la police, sur les moyens de faire avec, de faire contre, de faire sans. Faire se croiser les expériences des ZAD, de l’auto-organisation dans les quartiers, de l’auto-défense juridique et pratique. Reprendre la parole, arriver à réfléchir ensemble et sortir du régime de l’émotion après des semaines de glaciation de la pensée sous les discours unanimistes et républicains.

Des cantines-rassemblements devant le tribunal seront organisées tous les midi du 16 au 20 mars et des temps d’échanges, de discussion auront lieu dans différents lieux de Rennes en fin de journée.

MANIFESTATION MERCREDI 18 MARS À 15H, AU DÉPART DE LA CITÉ JUDICIAIRE
ET RÉUNION PUBLIQUE LE MARDI 3 MARS, 18H À LA MAISON DE LA GREVE

Source : https://novembre2005.wordpress.com/2015/02/10/appel/

Soirée de soutien au collectif vérité et justice pour Ali Ziri le 14 Mars

Qui a tué Ali Ziri ?

18h30 : Projection d’un extrait du film « Qui a tué Ali Ziri ? » /
Discussion avec le collectif Vérité et justice pour Ali Ziri

20h30 : concert : Première Ligne / Sitou Koudadje / Dino

Double verdict :
Non-lieu après la mort d’Ali Ziri et censure financière du film Qui a tué Ali Ziri ?

Le 11 juin 2009, Areski Kerfali, 61 ans et Ali Ziri, 69 ans sont interpellés par la police nationale d’Argenteuil, lors d’un contrôle routier. Ali Ziri quitte le commissariat dans le coma et décède à l’hôpital deux jours plus tard. L’explication donnée par la police et le procureur est : « décès suite à une malformation cardiaque ». Deux semaines après les faits, le juge d’instruction classe l’affaire sans suite. Un collectif d’habitants d’Argenteuil, Vérité et justice pour Ali Ziri se mobilise pour exiger une contre-expertise. L’autopsie révèle alors 27 hématomes et la mort par asphyxie suite à l’utilisation d’une technique d’immobilisation interdite depuis 2003.

Durant cinq années, le cinéaste Luc Decaster a filmé le combat de tous ceux qui refusent le procès bâclé, après cette mort que certains considèrent comme un lynchage. Ce film n’a bénéficié d’aucune aide et a été tourné et monté sans argent. Pour le finaliser, une campagne de soutien, dans laquelle s’inscrit cette soirée, a été lancée.

Venez soutenir ce film et la lutte du collectif vérité et justice pour Ali Ziri.

document au format PDF:
Lien : http://paris.demosphere.eu/rv/38184
Source : http://collectif-ali-ziri.over-blog.com/