SE FORMER ET AGIR CONTRE LES VIOLENCES POLICIERS !

ATELIERS DISCUSSION-FORMATION CONTRE LES VIOLENCES POLICIERES.
AU CENTRE SOCIAL L’AGORA, QUARTIER LA BUSSERINE.
VENDREDI 4 MARS, 18h-21H

Le collectif « La Classe Dangereuse » vous invite à participer à des ateliers discussion-formation sur les violences policières à Marseille et en France.

RDV VENDREDI 4 MARS à partir de 18h au centre social l’Agora, quartier La Busserine. (venez quand vous voulez jusque 21h). Entrée libre et conviviale. 

A voir et à  faire tourner absolument : https://www.youtube.com/watch?v=HzsgCBpAtuI

( Etats-Unis) 1 enfant de 6 ans tué par des policiers

C’est la plus jeune victime de tirs policiers cette année. Le petit Jeremy Mardis, 6 ans, se trouvait mardi dans la voiture conduite par son père, engagé dans une course poursuite avec des policiers. Ces derniers ont ouvert le feu à 18 reprises, Jeremy a été atteint par cinq balles. Le conducteur, Christopher Few, n’était pas armé et a été grièvement blessé. Deux des quatre policiers impliqués dans la poursuite ont été arrêtés vendredi soir.

« Jeremy ne méritait pas de mourir de cette manière », a déclaré à la presse le colonel Michael Edmonson, de la police de l’Etat de Louisiane. Le comportement de ces agents « a sali l’image de la police », a-t-il déploré, affirmant avoir été choqué après le visionnage de l’enregistrement de la caméra embarquée dont étaient équipés les policiers.

La raison de la prise en chasse du véhicule n’est pas encore claire. Les déclarations des deux policiers, Norris Greenhouse et Derrick Stafford, sont contradictoires. L’un affirme que le véhicule ne s’est pas arrêté à un contrôle, l’autre dément. L’enquête se poursuit.

Le chef de la police a lancé un appel à témoins. Selon les chiffres du Washington Post, 838 personnes ont été tuées par la police depuis janvier. Jeremy Mardis est le 17e enfant atteint par des tirs policiers cette année.

 

Source : http://www.rfi.fr/ameriques/20151107-etats-unis-deux-policiers-arretes-apres-mort-enfant-6-ans-jeremy-mardis-bavure

NOUS N’OUBLIERONS PAS !

Déclaration envoyée à la Sexta [1] qui commémore, ce même jour, dans le contexte de la fête des morts et du « Mictlan rebelde » au palais des Beaux Arts, à Mexico, ses morts et les victimes de la violence d’Etat, comme nous le faisons aujourd’hui ici à Paris.

Suite à la disparition de 43 étudiants de l’Ecole normale rurale d’Ayotzinapa, le 26 septembre 2014, dans le Guerrero, au Mexique, les premières mobilisations de solidarité avaient eu lieu dans le contexte de manifestations contre les violences policières, après la mort de Rémi Fraisse. D’où l’idée de ne pas dissocier les luttes, et l’engagement pris de diffuser auprès des compas au Mexique les mobilisations en France contre les violences policières, tout comme en France de relayer Ayotzinapa et les paroles et les luttes des compas…

NOUS N’OUBLIERONS PAS !

A l’Armée Zapatiste de Libération Nationale, au Congrès National Indigène

A la Sexta au Mexique et dans le monde

Aux familles, aux proches et à toutes celles et ceux qui luttent contre les crimes de l’État, en France, au Mexique et dans le monde

Il y a un an, dans la nuit du 25 au 26 octobre 2014, en France, des forces de gendarmerie tuaient un jeune manifestant d’une déflagration de grenade explosive. Ce jeune, Rémi Fraisse, protestait, comme des milliers d’autres personnes réunies ce week-end là dans l’ancienne forêt de Sivens (sud-ouest de la France), contre la construction d’un barrage qui inonderait 12 hectares de forêt et ferait disparaître une zone humide de grande importance écologique, au profit des représentants locaux de l’agriculture capitaliste.

Tout comme les compas de Notre-Dame des Landes (ouest de la France), en lutte contre un projet d’aéroport, la lutte écologiste de Sivens avait elle aussi commencé à occuper les terres menacées et à y édifier des cabanes et des barricades afin d’empêcher le début des travaux. Mais là, les forces de gendarmerie ont agi avec une violence extrême, en ayant pour objectif d’empêcher le développement sur place d’une nouvelle “Zone à défendre”, aboutissant à la tragique répression de la nuit du 25 octobre. Depuis lors, l’investigation menée par l’État en a conclu que la gendarmerie avait agi dans la légalité la plus parfaite, lui concédant par là même un véritable “permis de tuer”.

L’assassinat par la police française de Rémi Fraisse n’est pas un événement exceptionnel. Chaque année, des jeunes et de moins jeunes sont eux aussi assassinés par la police dans les quartiers populaires de France. Parfois, le “ya basta” et la rage donnent lieu à des émeutes contre la police, comme cela s’est produit il y a 10 ans dans de nombreux quartiers de France, durant le mois de novembre 2005, suite à la mort des jeunes Zied Benna et Bouna Traoré, injustement poursuivis par la police. D’autres fois, règnent le fatalisme et l’indifférence. Mais, dans tous les cas, les assassins en uniformes des forces policières françaises jouissent de l’impunité totale.

« Le message implicite que délivre le crime policier est simple. « Non seulement vous n’êtes pas des êtres humains comme les autres, mais avec vous nous pouvons aller jusqu’à la mise à mort et les meurtriers seront assurés de l’impunité. À ce jour, rarissimes sont les procès ayant abouti favorablement. Le crime policier n’est jamais un homicide involontaire, il n’est jamais gratuit, il est là pour répandre la consternation, la désolation dans les cœurs et les esprits des familles endeuillées, pour nous faire renoncer à être traités comme des êtres humains. Il n’épargnera personne, il est là pour nous terroriser », écrivait Amal Bentounsi, dont le frère a été assassiné par la police, dans un appel à la réalisation d’une marche de la dignité à Paris, ce 31 octobre 2015.

Nous savons bien que cette analyse est encore bien plus valide au Mexique où des dizaines de milliers de personnes ont été assassinées par les forces de police et les forces militaires, durant les dix dernières années, et où les stratégies de terreur déployées par l’État contre la population atteignent des niveaux inimaginables. Mais il ne s’agit pas de comparer. Il s’agit de résister.

C’est la raison pour laquelle nous ne cesserons jamais de dénoncer et de cheminer aux côtés de nos compas en lutte au Mexique, et de toujours apprendre de leur résistance. La raison également pour laquelle nous souhaitons partager avec vous tous de la Sexta cette douleur et cette rage que nous ressentons et que nous écoutons dans nos entourages, dans la France et dans le Paris d’en bas à gauche.

Parce qu’en suivant les chemins tracés par la Sexta, nous faisons nôtres toutes les morts d’en bas à gauche, et nôtres tous les enseignements apportés par leurs dignes chemin de vie.

Pour Rémi Fraisse, pour Zied Benna, pour Bouna Traoré, et pour tant d’autres…

Que meure la mort, et que vive la vie !

Comité de Solidarité avec les Peuples du Chiapas en Lutte (CSPCL, Paris), Collectif Paris-Ayotzinapa, Comité de solidarité avec les Indiens des Amériques (CSIA – Nitassinan), Confédération Nationale du Travail (CNT), Fédération SUD Éducation, Terre et Liberté pour Arauco, Union syndicale Solidaires, Alternative libertaire, Espoir Chiapas, Mut Vitz 13 (Marseille), Collectif « À toutes les victimes », Collectif « Urgence notre police assassine ».

 

LETTRE EN ESPAGNOL

¡ NO OLVIDAREMOS !

Al Ejército Zapatista de Liberación Nacional, al Congreso Nacional Indígena

A la Sexta, en México y en el mundo

A las familias, l@s cercan@s y l@s que luchan en contra de los crímenes del Estado, en Francia, en México y en el mundo

Hace un año, en la noche del 25 al 26 de octubre de 2014, en Francia, fuerzas de la gendarmería mataban a un joven manifestante de una deflagración de granada explosiva. Este joven, Remi Fraisse, protestaba, como miles de otras personas reunidas aquel fin de semana en el antiguo bosque de Sivens (suroeste de Francia), en contra de la construcción de una presa que iba a inundar 12 hectáreas de bosque y desaparecer una zona húmeda de gran importancia ecológica, en beneficio de los representantes locales de la agricultura capitalista.

Tal como lo hicieron los compañer@s de Notre-Dame des Landes (oeste de Francia), que luchan en contra de un proyecto de aeropuerto, la lucha ecologista de Sivens había empezado también a ocupar las tierras y a edificar cabañas y barricadas a fin de impedir la realización de las obras. Pero las fuerzas de gendarmería actuaron ahí con una violencia extrema, con el objetivo de impedir ahí el desarrollo de una nueva “zona a defender”, lo que culminó con la trágica represión de la noche del 25 de octubre. Desde entonces, la investigación del Estado concluyó que la gendarmería operó en perfecta legalidad, otorgándole así un verdadero « permiso de matar ».

El asesinato de Rémi Fraisse por parte de la policía francesa no es un hecho excepcional. Cada año, jóvenes y no tan jóvenes son también asesinados por la policía, en los barrios populares de Francia. A veces, el ya basta y la rabia dan lugar a motines en contra de la policía, como pasó hace 10 años en muchos barrios de Francia durante el mes de noviembre de 2005, después de la muerte de los jóvenes Zied Benna y Bouna Traoré, perseguidos injustamente por la policía. Otras veces, reina el fatalismo y la indiferencia. Pero en todos los casos, los asesinos uniformados de las fuerzas policiacas francesas gozan de impunidad.

“El mensaje implícito emitido por el crimen policiaco es simple. “No solo ustedes no son seres humanos como los otros, pero con ustedes podemos ir hasta matar, y los asesinos tendrán siempre impunidad”. Hoy en día, son rarísimos los juicios que tuvieron una conclusión favorable. El crimen policiaco no es jamás un homicidio involuntario. No es jamás gratuito. Su objetivo es difundir la consternación y la desolación en los corazones y en los espíritus de las familias afligidas, para que renunciemos a ser tratados como seres humanos. De él nadie se salva. Su objetivo es atemorizarnos”, escribió Amal Bentounsi, cuyo hermano fue asesinado por la policía, en una convocatoria para la realización de una marcha de la dignidad en Paris, este 31 de octubre de 2015. »

Sabemos bien que este análisis es aún más valido en México, donde decenas de miles de personas fueron asesinadas por las fuerzas policiacas y militares durante los diez últimos años, y donde las estrategias de terror desplegadas por el Estado en contra de la población alcanzan niveles inimaginables. Pero no se trata de comparar, sino de resistir.

Por eso, no dejaremos jamás de denunciar y de caminar al lado de nuestras compañeras y de nuestros compañeros de lucha en México, aprendiendo siempre de su resistencia. Por eso también, queremos compartir con todos ustedes de la Sexta, este dolor y esa rabia que sentimos y que escuchamos en nuestro entorno, en la Francia y en el París de abajo a la izquierda.

Porque siguiendo el camino esbozado por la Sexta, hacemos nuestr@s todos l@s muert@s de abajo a la izquierda, y nuestras todas las enseñanzas de sus dignos caminos de vida.

Para Rémi Fraisse, para Zied Benna, para Bouna Traoré, y para tantas otras y tantos otros.

¡Que muera la muerte, y que viva la vida !

firmas : Comité de Solidaridad con los Pueblos de Chiapas en Lucha (CSPCL, Paris), Tierra y libertad para Arauco (Paris), Collectivo Paris Ayotzinapa, Comité de Solidaridad con los Indigenas de las Americas – Nitassinan ( CSIA – Nitassinan, Francia), Confederación Nacional del Trabajo (CNT, Francia), Fédéración SUD Educación (Francia), Unión sindical “Solidaires” (Francia), Alternativa libertaria (Francia), Espoir Chiapas / Esperanza Chiapas (Francia – Mexico), colectivo MutVitz13 (Marsella, Francia), colectivo « A toutes les victimes » (« A todas las victimas », Francia), colectivo « Urgence notre police assassine » (« Emergencia nuestra policía asesina », Francia)

Notes

[1] Sexta nationale et internationale, initiative lancée en 2005 par les zapatistes, pour créer un réseau planétaire de luttes depuis, par et pour « en bas a gauche ». voir : Sixième déclaration de la forêt LacandoneEux et nous : les regards et Eux et nous : la Sexta

A Paris, un enfant de 5 ans fuyant la police meurt sous les roues d’un camion

Alors que les forces de l’ordre intervenaient pour disperser des vendeurs à la sauvette à Ménilmontant, un jeune s’est fait écraser en prenant la fuite.

 Un enfant mort dans sa fuite. La scène se déroule dans le quartier de Ménilmontant à Paris. Ce mardi, les biffins étalent des tas de vêtements à la sortie du métro. Selon des témoins, peu après 14 heures, la police débarque : les biffins se dispersent d’un coup. Rien de nouveau. Mais cette fois, le drame s’invite. Parmi les vendeurs, un enfant de 5 ans. Il traverse la rue en courant. Un camion passe au même moment. Karim, un livreur d’une cinquantaine d’années, qui était à quelques mètres de la scène, raconte la suite : «Comme tout le monde j’ai entendu un bruit. Je me suis approché et j’ai vu un gamin à terre, en sang. Le chauffeur s’est arrêté un peu plus loin, il est descendu. Il a paniqué lorsqu’il a vu l’enfant et la foule qui s’approchait. Il a laissé le camion avant de partir lentement, sans courir. Il avait l’air choqué.»

Parmi les témoins, une dame tente, en attendant les secours, de maintenir l’enfant en vie. Les pompiers et le Samu arrivent quelques minutes plus tard. La police sécurise le secteur, bloque le boulevard de Ménilmontant. Derrière les draps blancs, les secouristes luttent. En vain. Le gamin perd la vie, fauché, juste devant une agence de voyages. Pour le moment, la police confirme l’accident, le décès de l’enfant et la fuite du chauffeur. Par contre elle décrit une autre version des faits.

Selon les premiers éléments de l’enquête, la patrouille n’était pas présente pour les vendeurs à la sauvette. Mais les biffins prennent la fuite à chaque fois qu’ils aperçoivent une patrouille de près ou de loin. Et toujours selon la police, au moment de traverser, le gamin voulait rejoindre sa mère et sa tante de l’autre côté du trottoir. L’enquête est toujours en cours.

BOUT DE TROTTOIR

Très vite, la nouvelle tombe. La famille de l’enfant, originaire de Roumanie, s’effondre sous le regard perdu des passants. Elle grimpe dans le camion des pompiers. Des proches de la famille arrivent dans la foulée. Des larmes, des cris. Des habitants du quartier essayent de les réconforter.

D’autres commentent. Dominique, un comédien, explique : «Tous les jours la police et les biffins jouent au chat et à la souris. Je n’arrive pas à comprendre pourquoi on ne les laisse pas tranquilles. Ils vendent des vêtements pour une petite poignée d’euros. On devrait au moins les autoriser à vendre leurs tas de vêtements une à deux fois par semaine sinon ce type d’accident risque de se reproduire…» Les curieux se multiplient. L’information se propage.

Sarah, une institutrice, regarde la police qui entoure les draps blancs et chuchote, le regard trempé : «On est France, en 2015 et on se retrouve devant le corps d’un enfant qui n’a pas choisi cette vie et qui se met à courir pour ne pas se faire attraper par la police. Franchement c’est dégueulasse.»Au fil des minutes, les passants quittent les lieux, sans un mot. Le quartier est touché. Les proches de la famille, eux, s’installent sur un bout de trottoir, regard au sol, les mains sur la tête pendant que la police scientifique note les derniers indices.

(…)

 

Source : http://www.liberation.fr/societe/2015/08/04/a-paris-un-enfant-rom-fuyant-la-police-meurt-sous-les-roues-d-un-camion_1358757
Rachid LAÏRECHE

Prison ferme pour un policier !

 

 La justice a (pour une fois) tranché vendredi en condamnant un policier de la brigade anticriminalité (BAC) à cinq ans de prison, dont trois ferme, pour avoir violemment en 2010 à Chambéry matraqué un homme décrit* comme marginal (quand il ne sont pas traités de délinquant ils sont qualifiés* de marginaux ceux qui se font taper par la police!!   ) . Les juges du tribunal correctionnel ont montré davantage de sévérité que le parquet qui, le 4 février à l’audience, avait requis seulement deux ans ferme. Selon son avocat, Me Max Joly, le fonctionnaire qui conteste en partie les faits qui lui sont reprochés, a d’ores et déjà interjeté appel.

Le drame s’est noué dans la nuit du 23 au 24 avril 2010 à Chambéry lorsque les policiers interviennent sur une rixe entre jeunes alcoolisés. Malgré sa banalité, l’intervention tourne mal. Selon l’enquête, le policier matraque une première fois Mickaël Verrelle, jeune homme au mode de vie marginal, défavorablement connu des services de police et présentant un taux d’alcool de 3,57 grammes dans le sang au moment des faits.

La victime s’échappe avant d’être rattrapée par le fonctionnaire, qui le frappe à nouveau et le fait tomber. Plongé dans le coma, « mon client (…) a aujourd’hui une infirmité permanente avec un bras qui est mort et une jambe qui traîne », détaille le conseil de Mickaël Verrelle, Me Olivier Cornille. « Il a fallu lui reconstituer la boite crânienne », ajoute l’avocat. Ce n’est pourtant pas quelqu’un d’ »agressif », note Me Cornille pour souligner l’usage disproportionné de la force, « un nettoyage », dont a fait preuve le policier. « C’est un miracle que je sois vivant », a confié Mickaël Verrelle, 34 ans, au quotidienAujourd’hui en France avant le jugement.

Vidéos « accablantes » à l’audience

Ce scénario est contesté par la défense de Pierre Lombard, le policier incriminé. « Il reconnaît l’interpellation et avoir dû employer la force. Il reconnaît également dans la poursuite qui a précédé la chute avoir déstabilisé » Michaël Verrelle mais « son intention était à des années-lumière des conséquences tragiques qui sont survenues », soutient Me Max Joly. « Il ne reconnaît pas les coups de tonfa et a fortiori avoir porté le coup » qui aurait fracturé la boîte crânienne de la victime.

Une version balayée par la projection de vidéos à l’audience : « accablantes » pour le fonctionnaire, selon Me Cornille. « Le tribunal a indiqué que mon client était clairement une victime. Or cela était loin d’être évident. Cela faisait cinq ans que l’on se bagarrait pour le faire reconnaître », relève l’avocat.

Père de famille, la victime, sous tutelle, vit de l’allocation adulte handicapé. « Aujourd’hui mon client ne boit plus, il est sorti de ça », affirme son avocat. « Je respecte les policiers. Ils font leur métier. Ils sont là pour protéger la population mais dans ce cas, il s’agit d’une bavure », soufflait encore la victime àAujourd’hui en France avant le jugement.

Âgé de 44 ans, le fonctionnaire de la BAC a fait l’objet d’une interdiction d’exercer le métier de policier.

Le jugement du tribunal de Chambéry intervient au lendemain d’une autre affaire de « bavure » examinée à Bobigny. Dans ce dossier où un policier est accusé d’avoir blessé gravement au visage, d’un tir de flashball, un lycéen de Montreuil (Seine-Saint-Denis) en octobre 2010, et menti pour le faire passer pour un agresseur, le parquet a requis un an de prison avec sursis.

 

*  par la presse et donc la police et la justice !!
 Source ( titre modifié) : http://www.lepoint.fr/justice/prison-ferme-pour-un-policier-qui-a-frappe-un-marginal-06-03-2015-1910732_2386.php#xtor=CS2-238