Marseille : Morad aurait été defenestré par un policier

C’est le 1er avril 2014 que la vie tranquille de Houda bascula suite au tragique et non moins suspicieux décès de son fils MORAD.

Selon la version officielle il tentait de fuir une brigade de police (… ) et c’est là d’après cette même version qu’il se serait sciemment défenestré dans un geste de désespoir.

C’est dans ces circonstances que la maman de Morad décida d’apporter son propre témoignage dans cette triste affaire, excédée de l’image de « voyou » propagée par les médias sur son » petit garçon ».

Voilà donc ce qu’il s’est passé vraiment passé selon elle :

Témoignage de la mére de Morad :

« Aujourd’hui je tiens à éclaircir ce qui et arrivé à mon fils.

Ce mardi 1er avril 2014 à 15h25 à font vert quartier du 14ème arrondissement de Marseille.

Morad était devant l’immeuble comme beaucoup de jeunes de son âge qui vivent dans un quartier populaire où l’ennui prime faute de structures encadrantes .

Á ce moment-là une intervention de police a eu lieu au même endroit.

De peur de subir une garde à vue arbitraire comme il se produit souvent pour les jeunes issus de « cités dites difficiles », Morad a pris la fuite en se réfugiant sur le balcon d’un appartement au 2ème étage de ce même immeuble qu’il connait bien.

Le policier se nommant AZIZ (équipe de police de Noailles) a poussé mon enfant du balcon du 2éme étage; surpris par ce geste inattendu de la part d’un policier Morad n’a pas pu se rattraper et s’est donc heurté la tête la première en tombant.

Un autre agent de police AMMAR (équipe de police de Noailles ) a secoué violemment mon fils jusqu’à le faire convulser .

Mais l’histoire ne s’arrête pas là car malgré la multitude de policiers présents sur les lieux autour de lui.

Mon cher enfant de 16 ans a été laissé sans secours pendant prés d’une heure.

« Cela aurait-il pu changer quelque chose…? Je ne sais pas mais je tiens à dire à tout ce monde que Morad TOUAT ne s’est jamais jeté du balcon, il n’était ni suicidaire ni fou.

Je souhaite réellement donner une justice à mon enfant qui ne méritait pas d’arrêter de vivre à 16 ans et parce que c’est la police c’est pas grave. « NON!!! » c’est extrêmement grave parce qu’un enfant est parti et maintenant une famille entière est en deuil.

Pour « CES POLICIERS CRIMINELS » tout va bien. Ils ont juste brisé toute une famille .

Donc pour la mémoire de Morad voilà la réelle histoire en espérant toucher un maximum de personne . » Houda (mère de Morad TOUAT ).

Je vous laisse le soin de juger par vous-même de cette affaire. Mais pour ma part ayant une bonne connaissance de la réalité des rapports entre policiers et jeunes des quartiers, je suis persuadée qu’une enquête minutieuse doit être menée pour élucider cette affaire très trouble.

A ECOUTER :

Morad, mort « tombé d’un balcon », poursuivi par la police. Récits et discussion autour des crimes policiers.
par Libre débat ⋅ mercredi 5 novembre 2014
Réalisée le 22 octobre 2014 par l’équipe de Libre Débat, sur Radio Galère, 88.4 FM – Marseille

Rencontre, récits et discussion autour des crimes sécuritaires et de l’impunité policière.

Pour Morad, mort « tombé d’un balcon » poursuivi par la police : « On a décidé de faire ce qu’il faut pour savoir de quoi est mort Morad, et pourquoi il n’y a pas eu d’enquête ».

On y parle de la criminalisation posthume des victimes, de la nécessaire solidarité entre et avec les familles des victimes ; des combats judiciaires et militants ; de l’urgence de la transmission des outils forgés par l’expérience face à la police, à la justice, aux grands médias.

Avec des membres de la famille Cheraft, dont le fils Morad, 16 ans, est mort en avril 2014 lors d’une intervention policière à Font Vert, dans les quartiers nord de Marseille. Lien facebook « Combat Pour Morad »

Avec un membre du collectif Angles Morts, qui publie l’ouvrage collectif « Permis de tuer – Chroniques de l’impunité policière » aux éditions Syllepse, série de six entretiens avec des proches de victimes de la police et des collectifs qui s’organisent pour obtenir Vérité et Justice.

Télécharger le podcast :

http://www.sonsenluttes.net/spip.php?article768

MP3 – 111.7 Mo
LibreDébat-Morad Cheraft-Marseille
Durée : 1h21’
Format : MP3 – 192 bit

Source : http://police-bavures.fr/article/marseille-ado-decede-suite-chute-en-voulant-fuir-la-police/

Dorel Iosif Floarea tué par un policier à Montgeron

Le 29 juillet 2014, Dorel Iosif Floarea, un père de famille, était abattu par un policier de la BAC, à Montgeron, une petite commune de l’Essonne. En moins de 24h, la machine judiciaire et ses relais médiatiques se mettent en marche. Dès le lendemain du meurtre de Dorel Iosif Floarea, la plupart des médias qui consacrent de brefs articles ou de courts sujets à sa mort se contentent de parler d’un « Roumain qui ne parlait pas le français », de « Roumains alcoolisés et bruyants »[1] et soulignent que le parquet s’oriente vers la « légitime défense », après l’ouverture d’une information judiciaire pour « violences volontaires avec arme ayant entraîné la mort sans intention de la donner ». Le maire UMP de la ville a tenu pour sa part à exprimer ses « pensées pour le policier forcément affecté par ce drame », ajoutant que le Moulin de Senlis, le bâtiment devant lequel Dorel Iosif Floarea a été abattu, est une « zone de non-droit »[2]. Le concert médiatique s’achève par une déclaration du secrétaire régional du syndicat policier Alliance précisant : « Il ne s’agit en aucun cas d’un dérapage ou d’une bavure policière ».

Dorel iosif Floarea

Pourtant, rapidement, la femme de Dorel Iosif Floarea, Florica, rencontrée quelques jours plus tard, et le frère de la victime, ainsi que des témoins résidant au moulin de Senlis, vont donner une tout autre version des faits. Ce 29 juillet, Dorel Iosif Floarea, qui habite Vigneux-sur-Seine avec sa femme et leurs enfants, se rend dans une banque de Montgeron pour régler des affaires liées à son entreprise de bâtiment. En sortant, il rencontre son frère et un ami, avec qui il va boire devant le Moulin de Senlis. Ce bâtiment, sous le coup d’un arrêté d’insalubrité, fait l’objet de projets de rachat pour sa transformation en hôtel de luxe[3]. Dans cet édifice, situé en bordure d’une zone pavillonnaire[4], vivent une vingtaine de familles, la plupart issues d’Europe de l’est, du Caucase et de Russie. Aux alentours de 18h, un équipage de policiers municipaux débarque, et signifie aux trois hommes qu’il est interdit de boire. Très vite, ils sont rejoints par quatre policiers de la BAC qui vident la bouteille de whisky qu’ils étaient en train de boire et la jettent à la poubelle. Le frère de Dorel Iosif Floarea affirme que celui-ci avait commencé à protester en voyant que les policiers venaient de jeter la bouteille. Un des policiers recule alors, trébuche sur un bloc de béton et tire la balle qui atteint Dorel Iosif Floarea au thorax, tandis qu’un second policier tire avec son flashball. Aussitôt après, son frère et leur ami sont gazés, embarqués au commissariat et placés en garde à vue. Une heure plus tard, Dorel Iosif Floarea est déclaré mort.

Les policiers ne prendront pas la peine de prévenir les membres de la famille alors que Dorel Iosif Floarea était muni de plusieurs papiers d’identité où figurait son adresse. Son frère l’apprendra par un ami peu après sa garde à vue. Après que le beau-frère, Vasile, ait eu des doutes en regardant une chaîne de télévision évoquant la mort d’un « Roumain de 42 ans » à Montgeron, Florica devra se rendre d’elle-même au commissariat pour s’entendre annoncer la mort de son mari.

à en croire la version policière, unanimement relayée dans les médias, le déroulement des faits jusqu’à leur fin « tragique » est simple : la police municipale aurait répondu à un appel signalant que trois hommes alcoolisés troublaient le voisinage. Lors de leur intervention, se sentant débordés, ils auraient appelé en renfort un équipage de BAC qui aurait tenté de faire s’allonger au sol les trois hommes. L’un d’eux se serait montré menaçant et aurait voulu agresser l’un des agents avec un tesson de bouteille. Ce dernier, « se sentant menacé » aurait alors abattu l’« agresseur ». Le fameux tesson de bouteille de whisky, évoqué pour justifier la légitime défense, est une pure invention selon des voisins et les proches. Selon eux il s’agissait en réalité d’un paquet de cigarettes ou de son portable.

La famille a aussitôt porté plainte et s’est constitué partie civile avant de se mettre en quête de témoins, dont certains auraient filmé la scène. Certains déclarent avoir effacé leurs vidéos par peur de policiers venus intimider les résidents du moulin, témoins du meurtre. Le 7 août, un peu plus d’une semaine après la mort de Dorel Iosif Floarea, ses proches ont organisé un rassemblement devant le moulin de Senlis. Devant les photos et les fleurs déposées sur le trottoir où Dorel Iosif Floarea a été abattu, sa femme, Florica et ses proches ont réclamé la vérité, deux jours avant les funérailles à Timisoara, en Roumanie. Sur un bout de carton, déposé sur l’autel funéraire improvisé, on pouvait lire « Est-ce qu’une journée d’ivresse mérite la mort ? ». En attendant les conclusions de l’enquête de l’IGPN et les suites éventuelles que donnera le juge d’instruction, la famille et les proches de Dorel Iosif Floarea prévoient d’organiser une mobilisation en septembre pour que sa mort ne sombre pas dans l’oubli.

Collectif Angles Morts

anglesmorts@gmail.com
[1] . http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20140730.AFP2913/un-homme-tue-par-un-policier-au-cours-d-une-interpellation-dans-l-essonne.html.
[2] . http://www.leparisien.fr/faits-divers/essonne-un-policier-tue-un-homme-a-montgeron-29-07-2014-4035531.php.
[3] . http://www.leparisien.fr/espace-premium/essonne-91/le-rachat-fragile-du-moulin-de-senlis-par-un-milliardaire-russe-29-05-2014-3880275.php.
[4] . http://www.mediapart.fr/journal/france/070814/homme-abattu-montgeron-deux-temoins-contestent-la-version-policiere.

Un homme meurt après avoir été victime de la police à Paris. Ils lui ont tirés dessus au taser

Vendredi 5 septembre à Paris un homme est mortaprès que les policiers ait utilisé leur pistolet à impulsion électrique.
Ce qu’il se serait passé : Les forces de l’ordre ont été appelées vendredi soir dans un hôtel du 2e arrondissement, dans le centre de la capitale, pour tenter de maîtriser l’un de ses occupants qui menaçait de se jeter par une fenêtre du premier étage, selon une source policière.
L’homme, âgé de 34 ans, semble alors en « crise de démence aiguë », « il est transpirant, il bave », a relaté un policier. (…)
Estimant qu’il « présente un danger pour lui-même et pour autrui », les policiers font alors usage d’un pistolet à impulsion électrique, un Taser. Ce dernier a été « utilisé en mode contact et non pas en tir (à distance) » qui occasionne une décharge plus puissante, précise la source policière.

LES CAUSES DE LA MORT ENCORE INCONNUES

« L’homme ne semble absolument pas réagir » à l’impulsion électrique et parvient à s’échapper par la porte de la chambre. Il est rattrapé devant l’hôtel par les policiers. C’est au moment de lui passer les menottes, que l’homme (… ) est pris de malaise, a ajouté la source policière, précisant que « l’intervention dans et devant l’hôtel s’est faite devant témoins ».

(… ) l’homme serait mort samedi matin. Les causes du décès sont à ce stade indéterminées. Comme à chaque fois qu’un policier est amené à utiliser son arme de service, une enquête a été confiée à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN).

Source : Le Monde.fr avec Reuters ( titre modifié par les admins du site )
( j’ai retiré de l’article et ne relayerais pas les infos qui circulent sur l’éventuel passé judiciaire de la victime/ Cela n’a aucun rapport )

Précisions :
UNE ENQUETE A PEUT ETRE ETE OUVERTE MAIS PAR QUI SONT MENES CES ENQUETES ? PAR LES COPAINS/ COLLEGUES DES RESPONSABLES !
QU’ON NOUS FASSE PAS CROIRE QUE LE TASER NE PEUT PAS ETRE LA CAUSE DE LA MORT D’UN HOMME SURTOUT QUAND ON PEUT EN ABUSER SANS ETRE INQUIETE PAR LES POLICIERS qui évident vont dire qu’ils se sentait menacés et dresser un portrait  » terrifiant » de la victime !
( Rappel : le Taser est un pistolet à impulsion électrique qui envoie pendant au moins cinq secondes une charge de 50 000 volts à une personne )

ET ce n’est pas la première fois que des personnes sont victimes du taser : Rappel :
- En avril 2013, à Crozon (Finistère), un autre homme qui aurait menaçait de se suicider. Affaire classée sans suite.
- Loïc Louise, un étudiant, en 2013 à La Ferté-Saint-Aubin (Loiret) ; une information judiciaire est en cours ;
- Mahamadou Marega, un Malien de 38 ans à Colombes (Hauts-de-Seine) en 2010, également suite à deux coups de Taser ; l’engin avait bien sûr été déclaré non-responsable de sa mort deux ans après mais la justice a requis un non-lieu.

5 000 exemplaires de l’arme aux 50 000 volts équipent la police nationale, la gendarmerie et l’administration pénitentiaire. 1 000 ont été attribués aux flics parisiens. Depuis 2010, l’engin, qui coûte plus de 1 000 euros, peut aussi équiper les cadors des polices municipales.

Aux Etats-Unis, Amnesty International estimait en 2012 que les pistolets à impulsion électrique avaient tué au moins 500 fois.
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Le rappel : .http://paris-luttes.info/paris-iie-la-police-tue-un-homme

Un bon article sur Le Taser : http://www.infirmiers.com/ressources-infirmieres/protocoles/taser-une-arme-pas-inoffensive-pour-la-sante.html

Enfin une « bonne » nouvelle : Relaxe pour Dorsaf et Walid ( comité de soutien à Hakim Ajimi tué par la police à grasses )

Bonjour,

Nous sommes heureu-se-s de partager avec vous cette bonne nouvelle : la cour d’appel d’Aix-en-Provence a relaxé Dorsaf et Walid.

Dorsaf et Walid comptent parmi les personnes à l’initiative du comité Vérité et Justice pour Abdelhakim Ajimi, formé à Grasse en mai 2008, suite à l’interpellation mortelle de Abdelhakim Ajimi.
En janvier 2012, deux policiers qui « assuraient la sécurité » au tribunal de Grasse, lors du procès des policiers coupables de la mort de Abdelhakim Ajimi, portent plainte contre eux pour « outrage à une personne dépositaire de l’autorité publique ». Leur procès a lieu en juin 2013, le tribunal de Grasse les condamne à 4 mois de prison avec sursis et 300 euros chacunE de dommages et intérêts. Dorsaf et Walid font appel. Les juges de la cour d’appel d’Aix en Provence, les mêmes qui avaient confirmé les condamnations des 3 policiers coupables de la mort de Abdelhakim Ajimi, ont rendu leur jugement hier, qui vient annuler celui de Grasse : la relaxe pour Dorsaf et Walid !

Même si nous nous réjouissons de cette décision de justice, nous n’avons malheureusement rien gagné. Nous avons perdu du temps, de l’énergie et de l’argent à nous défendre contre des policiers qui attaquaient deux personnes phares du comité pour nous déstabiliser, pour nous faire payer le peu que nous avons gagné : des peines symboliques pour 3 policiers (sur les 7 comparaissant devant le tribunal) qui ont tué Abdelhakim Ajimi.

Pour autant, les revendications portées depuis 2008 par la famille Ajimi et le comité n’ont toujours pas abouti : les policiers reconnus coupables de la mort de Abdelhakim Ajimi n’ont pas été révoqués, ils sont toujours en poste à Grasse, et la clé d’étranglement qui a été fatale à Abdelhakim Ajimi est toujours enseignée dans les écoles de police et pratiquée par les policiers dans nos rues.

Notre combat se poursuit, avec vous !

Le comité Vérité et Justice pour Abdelhakim Ajimi
comite_hakim_ajimi@riseup.net

ps. Vous pouvez retrouver la chronologie de la lutte de la famille Ajimi et du comité, avec un témoignage de Dorsaf Briki dans le livre Permis de tuer, Chronique de l’impunité policière, qui sort ce jeudi 11 septembre aux éditions Syllepse :

http://www.syllepse.net/lng_FR_srub_25_iprod_611-permis-de-tuer.html

Mort de Loïc Louise après une décharge de Taser : « Il y a des questions qui se posent »

Les parents du jeune Réunionnais de 21 ans doivent rencontrer le procureur de la République cet été pour savoir si le gendarme auteur du tir sera poursuivi.

Sept mois d’attente. Début juin, le parquet d’Orléans faisait parvenir au cabinet de Me Fabrice Saubert, à La Réunion, le dossier d’enquête constituée par l’inspection générale de la gendarmerie. Sept mois se sont écoulés depuis la mort de Loïc Louise survenue le 3 novembre, à La Ferté-Saint-Aubin, après une décharge de Taser tiré par un militaire venu mettre fin à une bagarre.

« Nous avons pris connaissance du dossier mais pas encore des conclusions de madame le procureur qui en réserve la primeur aux parents », indique Me Fabrice Saubert.

Impossible donc de savoir pour l’heure si le parquet envisage ou non des poursuites à l’égard du gendarme du PSIG (peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie) d’Orléans. À la lecture du dossier, l’avocat s’est forgé son opinion. « Il y a des questions qui se posent. Cela mérite au moins l’ouverture d’une instruction. Sans esprit de haine, ni de vengeance. Et ce ne sera d’ailleurs pas nécessairement défavorable au gendarme », assure-t-il.

L’avocat de la famille Louise pointe notamment du doigt l’expertise technique du pistolet à impulsion électrique, incomplète, selon lui. « On n’a pas vérifié si la munition était en état de fonctionnement, ni la température de cette arme qui peut avoir eu un effet sur l’intensité de l’arc électrique. » L’expertise confirme en revanche la durée « anormale » du tir : la décharge s’est prolongée 12 secondes au-delà des 5 réglementaires.

Autre point d’interrogation : pourquoi la caméra fixée sur l’arme n’a-t-elle pas fonctionné correctement?? « Une bonne partie du film n’est pas exploitable », selon Me Saubert.

L’avocat s’étonne encore de l’absence de prélèvement effectué sur le gendarme. « Pour un simple accident, il aurait été obligé de souffler dans le ballon. Là, rien. Il est rentré chez lui. C’est quand même étonnant après l’utilisation d’une arme. » Ces points, Me Saubert entend bien les soulever quand il sera dans le bureau de Yolande Renzi, procureur de la République d’Orléans. L’entretien devrait avoir lieu « fin juin/début juillet ou au mois d’août quand les parents de Loïc Louise viendront installer leur fille en métropole ».

Source : http://www.larep.fr/loiret/actualite/pays/loire-sologne/2014/06/21/mort-de-loic-louise-apres-une-decharge-de-taser-il-y-a-des-questions-qui-se-posent_11050112.html
( en date du 21/06/2014 )